C’est aujourd’hui que plus de 27000 personnes se sont engagés à quitter Facebook, très controversé en ce moment. Pourtant, je persiste à penser que ce n’est pas la meilleure idée à suivre.
Pourquoi ne pas quitter facebook?
Plus de 27000 personnes quittent facebook, oui, mais la moitié pour de mauvaises raisons. La première est l’effet “mouton de panurge”. Les médias crient facebook c’est mal, TF1 en rajoute une couche pour mettre sous projecteur l’”info” à ne pas louper des apéros facebook et tout le monde veut quitter le réseau social. Par contre, ces mêmes personnes ne sauraient réellement expliquer pourquoi si ce n‘est que l’impression les gagnent que c’est le on choix à faire.
Pourtant, les bonnes raisons de quitter facebook existent et quelques acteurs les ont défendus avec brio sur la toile : inutilité absurde, vie privée bafouée, système totalement fermé informatiquement parlant, contrôle impossible mais effets de bord abusifs, etc. J’ai plus de mal à donner tord à ceux qui sont motivés par de réels idéaux dans leur choix. Mais, je le fais quand même et reprendrai brièvement ces quelques points.
1. inutilité absurde
Oui! Au même titre, que 90% de la technologie à laquelle sont attachés les geeks. Et si effectivement, les groupes plus nombreux et débiles chaques jours, les jeux stupides et les questionnaires en carton font de facebook une vaste poubelle, il reste au réseau social une vocation inchangée : les contacts. J’ai souvent déménagé, parfois assez loin (500km), et facebook m’a permis de garder contact sans trop d’efforts avec beaucoup d’amis.

De même, j’ai pu retrouver des copains d’école que je n’avais pas revu depuis des années et si je ne les reverrai pas plus maintenant, ca m’a fait plaisir d’avoir des nouvelles. Après, libres à nous de faire le tri dans l’application faite du site.
Facebook m’est aussi utile à autre chose : il me fait une pub gratuite pour Geek de France. Face au temps et à l’investissement que me coute ce site, je ne cracherai jamais sur de la pub facile.
2. vie privée bafouée
C’est sans doute le point qui a été le plus reproché récemment à facebook. Déjà, rappelons que l’effort a été fait et que maintenant sécuriser son profil est chose plus simple.
Ensuite, même quand le site était une passoire à info privée, une chose très simple réglait le problème : ne pas publier ce que l’on ne veut pas voir affiché partout. Simple comme bonjour.
3. système totalement fermé informatiquement parlant
Là, il est vrai que la fibre libre vibre en moi et il m’est plus difficile de trouver un contre argument. Mais quitter facebook pour son équivalent libre, diaspora, qui a comme seule ambition d’être un projet libre ne suffit pas à me motiver (peut-être que lorsque le projet sera en place, je changerai d’avis). Et si ces projets sont mus par de libres idéaux, il ne toucheront pas le grand public et là encore, j’en revient à mon argument pub : une pub en centre ville touchera plus de monde que sur une toute petite route de campagne.

4. contrôle impossible mais effets de bord abusifs
Des employés renvoyés en raisons de commentaires sur facebook, des apéros géants qui tournent au vinaigre, des photos de jeunes peu habillé(e)s qui voyagent sur facebook… les efforts de bords de facebook sont nombreux et peu contrôlables. Et pourtant, ceux-ci ont tous un point commun : le manque de bon sens.
Il est tellement facile d’accuser l’outils quand l’usage qu’on en a fait nous met en mauvaise posture. Je ne dis pas que certains n’ont pas été piégé par le système mais je pense qu’ils sont une goutte d’eau dans l’océan.
Alors facebook, on quitte pas alors?

Moi, facebook, je ne quitte pas pas. C’est pour moi le moyen de garder le contact avec des amis éloignés géographiquement, c’est de la pub facile et je me refuse d’en faire n’importe quoi. Dans ce contexte, facebook s’avère rigoureusement répondre à mes besoins et je suis sûr de ne pas être le seul dans ce cas. Je respecte ceux qui quittent facebook pour des nobles idéaux. Mais pitié, Kévin le no life, cesse de dire que tu vas quitter facebook parce que t’es un rebelle. Facebook est au net ce qu’Ubuntu est à Linux, on n’aime pas les grands qui deviennent populaires. Je désapprouve la politique du géant qui tue toute concurrence mais la popularité d’une solution ne devrait pas suffire à justifier les efforts fait pour lui hôter tout crédit.
Le 26 Mai se tenait le Remix 2010, grande messe du développement pour les produits Microsoft.
Parmi les éléments présentés, Windows 7 Phone tenait une place importante. Microsoft a notamment proposé un présentation vidéo de 7 Phone sur un téléphone Samsung. Bien que l’on sache peu sur les caractéristiques du prototype Samsung, on constate que 7 Phone est très réactif sur le téléphone et que son interface (déjà présentée ici) est très bien pensée.
Ça a été aussi l’occasion de revenir sur le jeu Twin Blades, jeu 100% franco-français et développé pour la plateforme Windows 7 Phone, testé sur ce même téléphone Samsung.
Du reste, la conférence a pu traiter du développement autour des trois écrans et du Cloud, des politiques marketing de Microsoft ou encore des nouveautés techniques intégrés à Windows 2008 server, Internet Explorer 9, silverlight, etc.
Si vous le désirez, l’ensemble de la conférence est aussi disponible en vidéo via 2 sites :
- pour les développeurs
- pour les décideurs
Et si on résumait sommairement l’histoire du hacking en une image ?
Et si vous êtes de gentil Bamby naïf, faut pas se leurrer, le hacking est partout!
Via: Online MBA
Je viens de remplacer mon netbook au profit d’un nouveau modèle, le Asus EeePC 1001PX, à 250€ chez LDLC.
N’ayant pas trouvé de test du produit (quoique Pierre de blogeee ait tout de même testé ses plus proches cousins), j’ai décidé d’en faire un pour Geek de France.
Caractéristiques techniques
/! Depuis la publication de ce test, Asus a décidé de produire ce modèle avec des batteries 3 ou 6 cellules. La version de batterie du présent test est une 6 cellules. L’autonomie avec une batterie 3 cellules sera divisée par 2! En version XP, voici les références PC selon la batterie. En noir : 1001PX-BLK005X = 3 cellules / 1001PX-BLK011X = 6 cellules. En blanc : 1001 PX-WHI004 X a 3 cellules. (merci @fabienbrun pour le référencement)
Revenons avant tout sur les caractéristiques de l’EeePC 1001PX. Celui-ci est équipé d’un processeur Atom N450, épaulé d’un chipset Intel NM10 Express/GMA 3150 et d’un écran LED lui offrant une autonomie théorique de 11h!
La machine est tout à fait à même de répondre à l’ensemble des besoins bureautique et multimédia mais aussi de décoder des flux vidéo jusque 720P.
| Nom | Asus EeePC 1001PX |
| Ecran | 10”1 – 16/10 – 1024×600 pixels |
| Processeur | Intel Atom N450 (1,66 Ghz – L2 512 Ko – FSB 667 MHz) |
| Chipset | Mobile Intel NM10 Express |
| Chipset graphique | Intel GMA 3150 |
| Mémoire | 1Go DDR2-SDRAM |
| Disque dur | 160Go – SATA II 3Gb/s |
| Réseau | LAN 10OMpbs – Wifi 802.1g |
| Lecteur de cartes | Lecteur SD/SDHC |
| Connectivité | 1x casque (jack 3.5mm femelle), 1x micro (jack 3.5mm femelle), 1x RJ45, 2x USB 2.0, 1x VGA (D-Sub 15 femelle) |
| Webcam | 0.3 Megapixels |
| Batterie | 6 cellules – 4400 mAh |
| Poids (avec batterie) | 1,27 kilogramme(s) |
Déballons donc la bête ensemble…
Déballage et ergonomie
Le 1001PX est sans doute un des moins chers des netbooks d’Asus mais cela se solde par un packaging on ne peut plus basique : le netbook, son chargeur, sa batterie et … c’est tout!
Le chargeur est vraiment tout petit. Je suis d’ailleurs très étonné de la taille du connecteur d’alimentation qui est très fin.
Le modèle appartient à la gamme seashell, il est donc très mince. Seule la batterie dépasse un peu en dessous, mais très modérément, assurant même une légère inclinaison qui améliorera l’ergonomie du modèle pour une saisie prolongée.
Sur le coté gauche du modèle, on retrouve un port USB, le port VGA, le lecteur SDHC, l’ouïe d’aération et la prise d’alimentation. Sur son coté droit, un autre port USB, l’unique prise jack (micro/casque), la prise RJ45 et un port Kensington. La connectique se limite donc aux essentiels.
L’Asus Eeepc 1001PX est recouvert d’une robe carbone du meilleur effet. Par contre, il prend un peu les traces de doigts. Seul le touchpad dépareille avec son double bouton chromé. Au passage, celui-ci est multi-touch et très agréable à l’usage.
Le clavier du EeePC 1001PX est un clavier “chiclet”, très à la mode actuellement. Celui-ci est très agréable à la frappe et particulièrement silencieux. L’organisation du clavier nécessite un temps d’adaptation, notamment au niveau des touches directionnelles et de la touche FN à gauche du bouton Windows, mais rien d’insurmontable.
Premier démarrage
Le modèle que j’ai choisi est sous Windows XP Home (mais il existe aussi sous Windows 7 Starter Edition) qu’Asus a agrémenté d’une surcouche logicielle (de gestion du netbook par Asus, une suite Works et un antivirus en version d’essai, etc.).
La machine est tout de suite exploitable, mais c’est le moins qu’on puisse attendre. Le disque est proposé avec une partition système de 80Go, une partition data de 60Go ainsi qu’une partition de restauration (utile puisque la machine est livrée sans CD de réinstallation).
Autonomie, performance et usage web
Le couple N450/NM110 n’est pas à hurler de performance mais ça suffit amplement à un netbook. Qui plus est, il est particulièrement faible en consommation, offrant alors au 1001PX une autonomie relativement importante. Asus annonce une autonomie de batterie de 11heures. Concrètement, elle est plus proche de 8 heures WIFI allumé et luminosité à fond, ce qui est tout de même conséquent.

On peut obtenir une autonomie plus proche de 10/11h en désactivant le WIFI et en baissant la luminosité de l’écran. Toutefois, pour réellement profiter d’une telle autonomie, n’oubliez pas de régler vos options d’alimentation de façon à ce que Windows ne se mette pas en veille forcée à 5% de la batterie, ce qui représente 45 minutes de tenue de batterie. (mauvaise info, merci de la correction dans les commentaires par Christruc, Pollux & iOlivier) Pour assurer une meilleure autonomie à votre netbook, n’hésitez pas à faire de courtes et fréquentes charges de celui-ci. (cf. cet article).

En terme de performances, comme déjà énoncé, le 1001PX n’est pas une fusée. A un test 3D Mark 06, il ne sait pas faire mieux qu’un pauvre 152! Toutefois, cette mesure est vraiment sans réel intérêt puisqu’elle va soumettre la configuration à des tests puissants en 3D et calcul CPU, domaine dans lequel les netbooks sont particulièrement mauvais.

Concrètement, le 1001PX, comme tous les netbooks Atom, est à même de traiter des vidéos HD en 720P, de faire fonctionner la majorité des logiciels bureautique et multimédia et quelques jeux peu gourmands en ressources (CS 1.6, les sims 2, etc.).
Pour un usage internet chat/vidéoconférence, le 1001PX est équipé d’une webcam 0.3 megapixels, d’un micro et d’une paire d’enceintes (en plus de la prise jack micro/casque). Les enceintes ne sont pas d’une qualité extraordinaire mais suffisante dans la majeure partie des cas. De même pour le micro. Par contre, la webcam est d’une qualité particulièrement mauvaise (bien en dessous de la webcam du Medion Akoya Mini E1210), assez facilement floue et d’un très mauvais rendu de couleur. Asus a baissé la qualité de ce genre de composant pour baisser le prix. Dommage, pour une machine dédiée au web en premier lieu. La preuve via cette photo prise avec la webcam :
La puce WIFI du 1001PX a un fonctionnement classique et une réception honorable. Jusque là, je n’ai pas encore trouvé meilleure performance WIFI que celle du EeePC 701, 1001PX y compris, celui-ci étant pourtant plus récent.
Asus EeePC 1001PX, un bon netbook?
Honnêtement, l’Asus EeePC 1001PX est un très bon rapport qualité-cprix. Son tarif low cost se solde par une coque et une ergonomie commune à d’autres modèles, un Windows XP vieillissant et une webcam exécrable. Par contre, il est à l’usage très agréable (d’ailleurs, je rédige le présent article sur ce même modèle), sa grande autonomie est un atout considérable et sa conception vraiment réussie. Une housse néoprène, un Windows 7 et une meilleur webcam en feraient un modèle idéal… mais ce sont là des options qui se paient!
Carl Erik Rinsch signe avec The Gift, court métrage futuriste produit pour Phillips parallel lines, un essaie de science fiction particulièrement bluffant.
L’histoire se passe en Russie dans un futur proche régenté par les robots. On y assiste, entre autre, à une course poursuite en moto superbement bien faite. Bon après, faut comprendre le russe (ce qui n’est pas mon cas…)!
Voila la vidéo :
Je vous propose aujourd’hui de découvrir une petite vidéo : Le technicien.
Celle-ci illustre avec poésie ce que beaucoup d’entre nous aimerions faire face aux triste JT. Ce court métrage est le fruit de la création du canadien Simon Olivier Fecteau dans le cadre de l’office national de film du Canada (en association avec le festival du court métrage de Cannes).
Synopsis (traduit de l’anglais par votre serviteur) : un employé du câble est est appelé pour contrôler la TV d’un vieil homme. Une fois chez le client, celui-ci réalise que la TV n’a aucun problème si ce n’est les images qu’elle diffuse : guerre, famine, maladie et enlèvement d’enfant, c’est elle qui sont “cassées”. Mu par la naïveté de la requête du client, et contre tout bon sens, l’employé du câble tente de résoudre le problème…
Beau, drôle et poétique, n’est-il pas?
Via Chrogeek
En partenariat avec Heaven, j’ai lancé dans le cadre de la série d’articles dédiés aux Media Center un concours pour gagner 5 clé USB TNT AverTv.
J’ai le plaisir de vous communiquer les 5 gagnants :
PROSPERO
zerologik
Iznogoud
iOlivier
danielegou
Puisque la question m’a été posée, voici comment ils ont été sélectionnés : j’ai recensé chaque participant (en ne gardant qu’une participation par personne même si les dites personnes postent des commentaires sous différents noms, hein Tom!) et leur ai attribué un numéro. Ensuite, via le site http://www.random.org/, j’ai généré 5 chiffres aléatoires sur le nombre de participants, chiffres qui m’ont alors désignés les gagnants. Le lot leur sera directement envoyé par Heaven.
Si vous êtes dans la liste, vérifiez vos mails, je vous envoie un mail de confirmation et de demande de coordonnées. Si vous n’avez pas eu la chance d’être sélectionné, continuez de suivre Geek de France, je ferai d’autres jeux concours. Bravo aux 5 gagnants!
Google a introduit lors du Google I/O en grande pompe son système Google TV. Logitech, qui travaille en collaboration avec Google pour le coup, devrait commercialiser dès la fin 2010 (enfin au USA, pour l’Europe il faudra attendre 2011) un boitier Google TV.
Engadget a eu la chance de tester un prototype du dit boitier. Celui-ci est équipé sur un processeur Intel Atom, de 4Go de disque flash, du WIFI, LAN et Infra Rouge en plus des sorties TV HDMI. Le boitier est pilotable via l’application Harmony de Logitech pour iPhone.
Via cet ensemble, on pourra, en plus de regarder la TV, accéder aux web ou encore piloter ses ressources périphériques comme une console de jeu.
Actuellement le boitier n’est pas à même de traiter des vidéos HD au delà du 720P. Espérons que Logitech mettra les bouchées doubles pour changer cela avant sa sortie. Dans le cas contraire, commercialiser un produit (cher, ne rêvons pas c’est Logitech) déjà en retard techniquement reviendrait à se tirer une bale dans le pied notamment face aux alternatives comme la boxee de Dlink.
Pour finir, je vous laisse découvrir le test de Engadget en vidéo :
Bon, le bébé n’est pas tout neuf, puisqu’il date de 2008 mais un designer français (cocorico!), Nils Guadagnin, s’est amusé à recréer un hoverboard. Si si, un hoverboard comme qu’il a (bouh il parle mal français!) Marty Mc Fly dans la super trilogie Retour vers le futur!
Celui-ci n’est pas en mesure de voler mais lévite sur sa base grâce à un système électromagnétique.
La reproduction est franchement bien faite. Du jolie travail Nils!
Allez, pour le fun, voici une vidéo de la bête :
Ahhh, ca m’a bien donné envie de me refaire (encore) la trilogie BTF. Ne serait ce que pour ré-entendre le Doc (ouais, moi aussi, je suis intime avec Mr Emmet Brown) s’exclamer “2.21gigowatts!”…
La semaine passée, Google célébrait les 30 ans de PacMan avec un doodle (en Javascript/html) qui nous permettait de jouer à PacMan depuis http://www.google.fr.
Celui-ci a eu un succès tel que Google a décidé de le maintenir à l’adresse http://www.google.com/pacman et a rendu disponible les sources. Se basant sur ces sources, un certain Macek a mis en ligne une version téléchargeable du doodle pour pouvoir jouer offline ou encore l’intégrer à votre site Internet. C’est cette option que j’ai saisi et, dorénavant, vous pouvez jouer au Doodle PacMan directement depuis Geek de France.
Vous constaterez en effet qu’un lien PacMan vient d’être rajouter dans le menu supérieur du site, offrant l’accès au jeu directement dans Geek de France.
Si vous aussi, vous voulez rajouter le Doodle PacMan à votre site, les sources sont téléchargeables ICI. Amusez vous bien!










