
Lorsque j’ai lancé Geek de France, j’ai été confronté à un problème de taille : un nom de domaine comprenant geek, il en existe plus qu’il n’en faut. De fait, en faisant une recherche Google pour le terme geek, j’arrivais en 6 ou 7ème page. Les choses semblent plutôt bien évoluer puisque Google me propose maintenant en première page de la recherche du mot geek sur Google.fr. Youpi!!
J’en déduis que GDF gagne aussi en notoriété et je ne peux que vous remercier pour cela! Par contre, pour bing et exalead, j’ai encore du boulot de référencement à faire…
La semaine passée Google intriguait tout le monde avec ses doodles, notamment celui composé de bulles qui se dispersaient lorsque s’approchait le curseur de la souris.
Une équipe de développeurs (Rob Hawkes, Mark Brenig-Jones, Emile Petrone) a décidé de s’en inspirer et de créer ce que j’appellerai “un générateur de mots en bubulles”. Celui-ci est disponible ICI. Ca ne sert à rien me direz vous, mais c’est pour ça que c’est cool!

F.lux est un petit utilitaire open source et gratuit (formulation qui fera sans doute réagir Christophe) particulièrement intéressant puisqu’il permet de reposer ses yeux en adaptant la luminosité de son écran en fonction du moment de la journée. Ainsi, nos petits yeux ne sont plus victimes d’un écran trop pâlot en journée et trop brillant une fois le soir tombé.
F.lux utilise la géolocalisation pour déterminer le cycle solaire auquel nous sommes soumis et adapte alors la “chaleur” de la couleur de son écran selon l’ensoleillement. De fait en fin de journée on se retrouve avec un écran tirant sur une espèce de jaune rosé qui écorche moins les yeux que le brillant blanc par défaut.
Le programme est disponible sous Windows, Linux et Mac. Je l’ai testé pour ma part sous Windows 7 et Ubuntu 10.04.
Sous Windows 7
L’installation sous Windows est très simple puisqu’il s’agit d’un .exe. On le télécharge ICI, on l’exécute et l’installation est terminée. L’application est alors accessible via une icône dans la barre de notification.

On peut régler le type de couleur/rétro-éclairage voulu, sa localisation et la rapidité des transitions entre les états :
Sous GNU/Linux
L’installation est un poil plus difficile sous Linux (enfin pas de quoi faire peur à Mme Michu non plus). Il y a 2 méthodes :
- pour les utilisateurs d’une distribution gérant les paquets *.deb (Debian, Ubuntu, Mint, etc.). Dans un terminal, on tape les commandes suivantes :
sudo add-apt-repository ppa:kilian/f.lux
sudo apt-get update
sudo apt-get install fluxgui
J’ai pour ma part testé cette méthode sur une Ubuntu 10.04 sans aucun problème.
- pour les autres (Mandriva, Fredora, etc.). On télécharge cette archive que l’on décompresse dans le dossier /usr/bin/. Le programme se lance alors avec la commande :
xflux
Remarque : pour plus d’infos, cf. cet article – je ne peux garantir cette méthode, ne l’ayant pas testée !
Sous GNU/Linux, il faut lors du premier démarrage définir le paramétrage du logiciel. La chose est simple, on indique sa latitude et sa longitude (accessibles via le site http://www.stereopsis.com/flux/map.html) et on définit le type de couleur/rétro-éclairage voulu.
De même que sous Windows, sous Ubuntu, l’application est accessible depuis la barre de notification.
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Sous Mac OS
[MAJ] Merci @Denis pour les captures et le feed back pour Mac OS.
Après le téléchargement du .zip et de sa décompression, il suffit de lancer l’application en cliquant sur Flux.app. L’application se place dans la barre de menu et toutes les fonctions sont disponibles à partir de celle-ci.
La aussi, le tout fonctionne sur la base de la geolocalisation.
Au final, ca donne quoi f.lux ?
A la base plutôt sceptique, je dois reconnaitre à terme que le confort obtenu est remarquable, voire même indispensable. Je ne suis pas médecin et n’ai aucune compétence pour indiquer le réel impact sur la santé mais d’un point de vue utilisateur, je perçois une nette différence. Jusque là, j’avais assez spontanément les yeux qui me piquaient, sensation amoindrie avec f.lux.

Bon après, pas de miracle, surtout si votre PC est installé dans un endroit mal ou pas éclairé par une lumière extérieure. Toutefois, ce genre de programme mérite une meilleure reconnaissance puisque je pense (là encore, de mon avis de non-médecin) qu’il pourrait sans doute diminuer l’impact qu’a sur la vue l’usage prolongé d’un ordinateur.

Pourquoi l’iPad ou les autres e-readers ne pourront pas remplacer le bon vieux journal papier?
Réponse en image :
OK, c’est petit mais faut démarrer la semaine doucement. Enfin, surtout moi (mode je raconte ma vie) puisque mon week-end a été particulièrement chargé avec pas mal de petits travaux dans ma maison – qui n’est pas mienne puisque je suis locataire – et donc je suis cassé, j’ai le dos en compote et du sommeil en retard. Mais avec l’arrivée imminente du bébé mieux vaut que je me grouille! (fin du mode je raconte ma vie)
En tous cas : iPad 0 – mouche 1
Via JdG










