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[TEST] Imprimante 3D Cubify Cube

Par - le juillet 3rd, 2014

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Alors que le concept explose depuis maintenant un an, le Groupe Fim de Cherbourg s’est équipé d’une imprimante 3D. Celle-ci est utilisée par la filière Technique Industrie et Sécurité. Voilà un retour d’expérience sur le produit.

Historique de l’impression 3D : 1960 – 2014

Les imprimantes 3D ont d’abord été développées pour créer des prototypes, en phase d’avant projet ou pour préparer une production à grande échelle. On les appelle machines de prototypage rapide. Aujourd’hui sur le devant de la scène, elles visent un public de particuliers. Vendu avec le concept « faites le vous-même ».

Do-It-Yourself

On peut trouver maintenant des imprimantes 3D grand public entre 500€ et 3300€ (Makerbot Replicator). Dans notre cas, la 3D Cube 2nd Génération vendue par KALLISTO coûte 1499,99€.

 

Principe

L’impression d’une pièce en trois dimensions peut sembler quasi spectaculaire mais pourtant n’a rien à envier à la découpe laser ou à une machine à commande numérique 5 axes. Ce sont dans tous les cas des machines de FOA (Fabrication Assistée par Ordinateur).

Le principe sera donc simple : je génère un modèle numérique, ce modèle est « lu » par l’imprimante laquelle va produire la pièce.

 

Et donc, Concrètement la Cube ?

Dans le cas de la Cube, sa prise en main est assez intuitive grâce à un logiciel à l’interface simplifiée, fourni avec l’imprimante. La création d’une pièce de petit gabarit (5cm x 2cm x5cm) prend en moyenne une heure.

Exemple de procédure:

  1. Je créé un modèle sur Sketchup (gratuit), logiciel de modélisation ludique et intuitif, grosse communauté créatrice de tutos.
  2. Je lui installe le plug-in « SKP to DXF or STL » (gratuit), en provenance du site « Ruby Library Depot ».
  3. J’exporte le modèle SKP au format STL.
  4. J’ouvre mon fichier STL avec le logiciel fourni par KALLISTO et je définis une série de paramètres : matière/ structure/ dimensions
  5. J’exporte mon modèle au format CUBE pour le lire sur l’imprimante.
  6. Une procédure simple me permet de lancer l’impression depuis l’imprimante.
  7. Je ponce au Dremel les imperfections.

L’application de cette procédure nécessite plusieurs compétences:

  • La modélisation sous ketchup : accessible, mais parfois subtile, notamment quand il faut cerner la différence entre une 3D surfacique et une 3D volumique.
  • Le comportement des formats d’échanges : pourquoi idée + (skp+stl+cube)*t(s) =PLA/Dremel
  • Le comportement des matériaux ou de la machine en elle même : Sauras-tu ressouder la bobine génératrice de chaleur lorsque celle-ci se sera détaché alors que tu essayais de déboucher la buse d’impression à coup de tige de débourrage chauffée à blanc ?

Notez, qu’il faut aussi bien penser à enduire le support d’impression avec une colle diluable à l’eau, pour dissocié la pièce du support. A plusieurs reprises, les buses de l’imprimante se sont bouchée impliquant un démontage et un débouchage manuel. L’opération nécessite un minimum d’aisance technique.

Un article à venir illustrera mon propos avec des rendus d’impression 3D de boîtier de RaspBerry Pi (les fichiers Sketchup vous seront aussi communiqués).

 

Mon avis sur l’impression 3D

Aujourd’hui encore les imprimantes 3D restent chères et/ou peut fiables, et leur utilité controversée. Concrètement, ces imprimantes vont vraiment dans le sens du progrès. L’esprit du bricoleur qui sommeil en nous a soif d’indépendance et ne veut pas entendre dire que le carter nécessaire à la protection de son Rasberry Pi est en rupture de stock (alors qu’il est produit par centaine de milliers et mis en sachet par des petits vietnamiens). Non ! Ce qu’il veut c’est choisir son modèle au travail sur sont smartphone pendant sa pause et l’envoyer en impression pour le monter le soir-même.

C’est sur ce point que l’imprimante 3D changera notre regard sur l’industrie telle qu’on la connaît. Des produits fabriqués à l’unité, au besoin. Plus de chaîne de production en grande série, de stockage, de pays avec des coûts de production moins élevés.

Peut-être un troisième révolution industrielle, les nouveaux bricoleurs, une révolution faite par les makers!

 

Caractéristiques du produit

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Cube – silver/gris argent – Imprimante 3D

Technologie principale Impression en plastique (PJP)
Interface USB 2.0
WiFi intégré WiFi 802.11 b/g
Résolution maximale Axe Z : jusqu’à 0,200 mm (200 microns)
Autres caractéristiques 1 tête d’impressionTempérature maxi à la pointe d’impression : 280°CTaille maxi de la création : 140 x 140 x 140 mm (H x L x P)
Systèmes d’exploitation compatibles Windows XP Pro et Familial (SP 3) 32 et 64 bitsWindows 7 32 et 64 bitsMac OS X 10.8
Configuration minimale Processeur 2 GHz ou supérieur, RAM 2 Go, résolution 1024 x 768 pixels
Cartouches prises en charge Cartouches PLA (thermoplastique biodégradable), cartouches ABS (acrylonitrile-butadiène-styrène)
Logiciels fournis Cubify
Accessoires fournis Clé USB, alimentation EU 220V, cordon d’alimentation, câble USB, tube de colle, plateau d’impression en verre, clé, cartouche PLA Vert fluo, clé de débouchage, manuel
Dimensions Hauteur : 34 cmLargeur : 26 cmProfondeur : 26 cm
Poids 4,3 kg

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1 commentaire to “[TEST] Imprimante 3D Cubify Cube”

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Catégorie(s): Hardware, Tests