Bonjour à tous! Merci de me suivre sur Geek de France, j’espère que vous y trouvez un contenu de qualité qui vous plait. Pour ceux qui me connaissent (ou qui ont lu les commentaires), vous savez que le précédent weekend à rallonge, je l’ai passé sous la couette, malade. Je compte bien me rattraper cette semaine, surtout avec le temps estival qu’il fait ici. Moins d’articles du fait durant ce weekend de 3 jours!
Toutefois, j’ai reçu quelques cartons, je peux donc vous annoncer mes quelques tests prochains:
- test des HexBug : les insectes robotisés super fun
- test d’une caméra IP WIFI à tête rotative signée Heden
- test d’une sacoche pour netbook 10” signée elle aussi Heden
- review d’un chargeur universel pour notebook Max-in-power
- je devrais aussi recevoir d’ici une huitaine de jour un Asus AGAit ECLEAN pour test
- et bien sûr la suite des articles et tests dédiés au média-center
Bref pas mal de tests en perspective, donc si vous voulez que durant ces tests j’aborde des points particuliers, faites le moi savoir. J’en profite pour remercier Heaven, PCA France et BestofRobots pour la confiance qu’ils me font pour le prêt de ces produits pour test.
Et sinon, bon weekend de trois jours sous le soleil à tout le monde!!
HP et AMD font gagner tous les jours un portable HP équipé de la technologie AMD vision. Le jeu est simple, il suffit de tenter sa chance sur www.amd-cinema.com.
(Je n’ai aucun partenariat avec AMD ou HP. Je relaie juste cette info parce que ça peut être sympa. E puis, je serais assez fier si un lecteur de Geek de France remportait le lot)
Bon, après la mise en place d’un codec HD libre, Google qui fête Pacman, on dirait que le géant de la recherche veut regagner l’amour des geeks. Ben, ça marche, je sais pas vous mais moi retrouver un doodle qui célèbre les 30 ans de PacMan ca m’émeut.

En plus, c’est pas juste une image, on peut jouer à Pacman dedans, c’est un jeu flash (non, c’est même pas du flash en plus)! Snirf, c’est beau!
Je vous ai présenté il y a peu la distribution Voyager, fork très design de Ubuntu. Son papa, Rodolphe, a accepté de répondre à quelques questions au sujet de son bébé et de ses motivations. L’occasion de revenir sur le travail titanesque qui est abattu pour la réalisation d’une distribution Linux, notamment en amont par nombre d’acteurs de l’ombre.
Travaillant depuis 2008 sur sa distribution, celui-ci nous explique que sa volonté de développement est avant tout portée par une éthique voire même des choix politiques. Sa philosophie pourrait se résumer à “faciliter la complexité”. Bel état d’esprit. Voici donc son Interview :
Geek de France : Peux-tu te présenter pour GDF ?
Rodolphe : Pour tout dire, je viens du monde du spectacle. Éclairagiste est mon métier. Théâtre, cinéma…Puis j’ai fait une école de cinéma pour m’essayer à la réalisation. D’où le nom de mon site Ciné9. Donc, peut-être cela explique-t-il le fait qu’en réalisant quelques petites fictions sans prétention pour le câble, j’ai dû apprendre à utiliser des logiciels de montage, pour faire mes films. Abobe Première pour être précis, sur XP, par manque de moyens; bien qu’avant, des amies dans le montage, m’aient tout fait gratuitement. C’est là, que tout a commencé pour moi en informatique. Il y a environ 5 ans. Puis, de fil en aiguille, j’ai cherché du libre pour les logiciels et je suis remonté à Cinelerra et les premières moutures de Kdenlive sur Suze, Mandriva, Fédora. Ce dernier (kdenlive) était d’ailleurs très prometteur à l’époque. Audacy pour l’audio…Donc, la voie était ouverte pour mon entrée dans le monde du libre (open source) par le biais du cinéma, si je puis dire, pour faire court.
De plus, je trouvais intéressante et motivante cette idée d’une communauté de gens, cherchant par tous les moyens à ouvrir une fenêtre sur le partage par le biais du numérique. Cette mentalité est en recul partout dans nos sociétés post-industrielles où l’individualisme et l’argent priment sur tout, et on voit où ça mène aujourd’hui. Alors, je ne dis pas que le libre va transformer la société, mais il a quand même une portée symbolique non négligeable. Et c’est important, d’avoir des îlots symboliques qui montrent haut et fort une autre façon de voir pour ceux que la vie rend incapables de la moindre réflexion personnelle sur les enjeux d’une société qui fonce tête baissée dans le tout-numérique avec son cortège de réduction des libertés publiques et de logiciels payants aux codes sources fermés. On le voit avec les lois Hadopi. Au fond, ceux qui défendaient le libre au début, avec un certain amateurisme face à une révolution numérique portée par un Windows omnipotent, se retrouvent aujourd’hui à défendre quasiment les libertés publiques, telle la quadrature du net et un peu, chacun d’entre nous, l’open source, avec des variantes bien sûr. Car en Chine où l’open source est développé, on voit sur quel terreau cela se fait. En tout cas, Linux avait plusieurs coups d’avance.
A l’époque, personne ne savait comment cela allait tourner. C’était tout nouveau. Et je peux dire que j’y étais. Et j’ai senti le vent tourner, le mariage forcé ou heureux du réel avec le virtuel. Si j’insiste beaucoup sur ce sujet, c’est que l’arrivée du live CD Voyager en 2008 avec Ubuntu Juanty est liée aussi à cette démarche, à cette bataille d’une pensée contre une autre qui souhaite tout marchandiser, et réduire les fonctionnements de chacun dans le numérique à des règles écrites pour satisfaire les intérêts de quelques uns qui se moquent des citoyens que nous sommes. Et la culture dans ce combat n’a pas été à la hauteur des enjeux. Une poignée d’artistes seulement ont vu le danger venir et ont refusé Hadopi. L’actrice Deneuve en tête, que je salue pour son courage, face à des Arditti et Costa Gavras (pourtant pourfendeur de toute répression, ses films en témoignent). C’est dire si le numérique rabat toutes les cartes de nos modes de fonctionnement et si nous sommes tenus chacun de choisir notre camp, mais pas toujours avec la clairvoyance adéquate. D’où notre rôle. Dans Voyager, il y a un peu de cette poussière de combat.
Geek de France : Tu as créé la distribution Voyager, qu’est ce qui t’a motivé ?
Rodolphe : Avant l’arrivée de Voyager et la fin de mes montages de films, comme j’adore le dessin, je me suis essayé à faire dans un premier temps des packs d’icônes en PNG SVG déposés sur le site Gnome look. Comme un enfant qui tâtonne et cherche à grandir dans le labyrinthe informatique, qui à l’époque montait en puissance. J’ai dû faire une vingtaine de packs dont certains sont sur mon site. C’était ludique et ça me revient sans cesse. Tout cela pour Ubuntu, une distribution que je trouvais d’une grande simplicité à l’époque, comparée aux autres distributions. Il y avait, avec Ubuntu, comme une démocratisation de Linux, comme il y a eu une démocratisation de la culture sous Malraux. Alors évidemment, cela a des effets pervers comme dans tous les phénomènes de masse comme celui-ci: “Ubuntu=Linux”, alors que la communauté est diverse et riche. J’adore Fedora par exemple…Mais on ne peut aller contre le vent de l’Histoire!
Ubuntu est arrivé au bon moment pour ceux que Linux rebutait par sa complexité et ses lignes de commandes, ses problèmes incessants, relevant des capacités de l’informaticien aguerri. Et puis Ubuntu France s’est installé avec une communauté sans pareille, ce qui lui a donné un souffle, une puissance d’entrainement, l’idée qu’on faisait partie de quelque chose de particulier, en marge, alors que Windows écrasait tout sur passage. Maintenant les choses ont bien changé. Le libre et le payant se livrent à une danse ensorcelante pour savoir qui de l’un ou de l’autre remportera la mise. A mon avis, personne. La crise économique qui se profile risque de tout rabattre à nouveau. Mais, comme je le disais, il est important que la charge symbolique faite de gratuité et de partage, demeure. Et que certains la brandissent tel un drapeau face à Apple, par exemple, et au prix exorbitant de ses logiciels et à la fermeture de ses codes sources. Le live CD Voyager est né ainsi, dans ce bouillonnement contradictoire d’un monde passant à un autre, numérisé. L’idée était d’ajouter une petite pierre à l’édifice, sans prétention, et de la faire partager à tous. Avec cette grande idée, un peu perdue mais qui reviendra, de la gratuité qui a à voir avec le don. J’insiste encore, mais c’est capital: Voyager est né pour ajouter de l’humanisation dans l’informatique, un design, de la gratuité, faire connaître des logiciels, tout d’un bloc, pour le débutant comme pour l’aguerri.
Geek de France : Peux-tu brièvement expliquer tes choix techniques ?
Rodolphe : Ubuntu pour sa simplicité, ses mises à jour, et parce que c’est une distribution connue d’un large public aujourd’hui. Gnome pour sa simplicité aussi, sans trop de fioritures, bien qu’il soit un peu lourd pour les vieilles machines. Autre point important de Linux: il fait revivre de vieilles machines laissées au bord de la route par la politique de Windows et d’Apple qui imposent toujours plus d’outils gourmands en mémoire vivre, Cpu, carte graphique etc… Mais pour revenir à mon sujet, j’ai mis l’accent sur le design de Voyager, car on passe de plus en plus de temps dessus, et que la beauté, même dans le numérique, n’est jamais à délaisser. C’est ce qu’avaient déjà bien compris Apple, puis Windows et, trop tardivement, Linux.
Beaucoup ne s’intéressent pas à ce qu’il y a sous le capot. Il y a des gens qui prendront la chose pour son aspect extérieur, le côté ludique. C’est ainsi. On ne va pas refaire le monde. Moi aussi, j’aime bien ce côté là. Regardez tous ces screenshots sur le net des bureaux de chacun. C’est aussi un jeu. Et pourquoi pas ! Mais ceci dit, j’ai passé le plus clair de mon temps à essayer de trouver des logiciels pertinents pour Voyager, pour concilier sécurité, fiabilité et multiplateforme. J’aime l’idée de possibilités infinies. C’est cela aussi l’open source! Les outils sont là: Globalmenu, cairo-dock, gnome-do, Nautilus-Elementary, etc., à vous de vous faire votre maison numérique. J’ai aussi mis un soin particulier pour les codecs, la transformation par simple clic d’une vidéo, les scripts pratiques. Et la Tv en scripts qu’on peut enregistrer… Un débutant peut le faire. Amener toujours le complexe à la simplicité: voilà toujours un peu le crédo de Voyager.
Geek de France : As-tu travaillé seul ou en équipe sur ce live ?
Rodolphe : Non, je travaille seul. Même si en fait c’est faux car je bénéficie du travail des autres. Je ne cesse de lire dans les forums, de discuter, etc. Un travail de l’ombre, peut-être le plus difficile. De nouveaux scripts à tester, des sites etc…Mais je tiens à dire que sans les autres, Voyager n’aurait jamais vu le jour. A commencer par Debian, Ubuntu et Linux en général. Que les choses soient claires. Je ne suis qu’une petite pierre dans l’édifice Linux. Ce n’est qu’une personnalisation. Un Fork.
Tout ces anonymes du numérique, je tiens à les remercier. Eux qui ne m’ont jamais vu, ne me connaissant que par une signature numérique. Merci, car il y a beaucoup d’eux dans Voyager. D’une certaine façon, je n’ai fait que reprendre et réadapter le travail des autres. Un travail souvent non reconnu à sa juste valeur. C’est un peu ce qu’on reproche à la communauté Ubuntu face à Debian et au monde linux en général : qu’elle récupère (égoïstement) un travail de fourmi fait par d’autres. Ubuntu fait son succès sur le dos de la communauté.Il y a un peu de vrai dans tout ça. Mais comme je le disais précédemment, ils ont démocratisé Linux et pour cela, on leur doit beaucoup. Le rendre accessible. Pour tout un chacun.
Geek de France : Que représente précisément en charge de travail un chantier comme celui-ci ?
Rodolphe : C’est énorme: 2 à 6 heures par jour, la nuit en général, pendant 4 mois sur les 6 de la beta d’Ubuntu. Puis, une fois la Release sortie, il ne restait plus qu’à travailler le Live CD ou DVD. Cela dépendait de mon temps. Mais je vais toujours jusqu’au bout, malheureusement même de mes erreurs, car je ne les vois pas. C’est après coup. Et j’en fais. Puis je reviens dessus.
Alors pour la fabrication, c’est très simple. Je fais tout sur la beta d’Ubuntu. Je note tout ce que j’y ai mis. Puis je réinstalle au propre la version finale. Je remets tout par des scripts ou en lignes de commande. Et après je teste, je rajoute, etc…Il m’est arrivé de refaire 10 fois le Live en une journée pour le tester!
Geek de France : Comment gères-tu le suivi des bugs ?
Rodolphe : Le suivi des bugs, je le laisse à Ubuntu! Car tout est sous dépôt officiel d’Ubuntu, sauf pour les logiciels Exotiques, d’où l’importance d’un gros travail en amont de tests de ces logiciels (comme Cairo-dock ou global menu qui par exemple ne marchent pas sous Firefox et Openoffice , bien que tout fonctionne mais sans le panel globalmenu, jusqu’aux dernières nouvelles. Mais marche suffisamment par ailleurs pour le laisser.).
Geek de France : As-tu d’autres projets (liés ou non à Voyager) sur lesquels tu es en cours de travail et dont tu voudrais parler ?
Rodolphe : Pour les projets, j’avais une version Hybrid en cours: Gnome et une dose de Lxde pour sa rapidité. Mais je ne sais pas si j’en aurai le temps. Mais il est clair que la rapidité d’action est l’avenir du numérique et de la protection des données. C’est bien ce qu’a compris Google avec son Chrome et Chromium pour la version libre, avec son design épuré en avance sur ce coup. Surtout avec sa suite Online doc. Ca marchera, c’est sûr: 8 secondes et vous êtes sur internet, vous pouvez parler à quelqu’un tout de suite. C’est l’illusion du réel dans le virtuel, l’instantanéité, le rapport homme-machine qui se simplifie à l’extrême faisant oublier la technique.
Par contre, Google, niveau données personnelles, ce n’est pas le top, c’est même plutôt une régression! Et je pense que c’est ici que linux doit marquer sa différence, notamment Ubuntu, sinon, gare à la rumeur sur internet. Un retournement peut s’opérer, sauf pour ceux que rien n’effraie. Nous avons de superbes outils ingénieux mais aux mains des pouvoirs en place dont le contrôle de tout et tous est un réflexe naturel, c’est plutôt la régression qu’on risque de voir arriver. A mon avis, c’est cela aussi l’avenir pour linux; préparer la parade à cette entrée massive du politique et du monde marchand dans la vie privée des citoyens que nous sommes, pour récolter de quoi alimenter leurs desseins, dont la nocivité varie selon les époques et les enjeux du moment. Face aux citoyens de ce pays démocratique, je pense que Linux et la communauté du monde libre ont une carte à jouer. Même si on peut trouver cela présomptueux, je pense quand même que Linux a rehaussé l’image qu’on pourrait se faire d’une civilisation numérisée, accessible à tous, et protégée par les intégristes de la surveillance civile. En tout cas, elle s’est montrée à la hauteur dans ce rôle de veilleur, d’avertisseur, pour une démocratie numérique en plein ascension avec ses bons et mauvais côtés comme dans tout (car l’ignorance est le pire des maux pour la démocratie). Pour cela, je ne suis pas mécontent que le Live CD Voyager y contribue à sa façon. Car la numérisation totale de la société, c’est pour bientôt et les enjeux en termes de liberté et d’échanges entre nous, sont colossaux. Mais saurons-nous nous protéger contre nous-mêmes ? Ne pas fondre complètement dans le tout numérique, revenir au réel? Ce sera mon dernier mot.
Merci à Rodolphe d’avoir bien voulu se prêter à ce jeu de questions/réponses. Pour rappel, Rodolphe est le créateur de la distribution Voyager, basée sur Ubuntu. Voyager, testée ICI pour Geek de France, est disponible sur ce site. Et, voyager en vidéo, ça donne ça (d’autres vidéos sont disponible sur le site de Ropholphe) :
Comme je vous le disais ce matin, c’est le Google I/O en ce moment. Aujourd’hui, les produits phares présentés par Google sont Android et Google TV.
Là encore, je ne résumerai que les essentiels :
Android 2.2 : Google frappe fort avec Android et se plait à le rappeler. Devant Windows Mobile et proposé par plusieurs dizaines de constructeurs, le petit robot vert est incontournable. Via la version 2.2 (nom de code Froyo) annoncé à l’I/O, Google espère bien continuer dans sa lancée.
Cette nouvelle version de l’OS mobile supportera nativement le flash, intègrera un nouveau moteur Javascript V8 et est annoncée comme 2 à 5 fois plus rapide que la version 2.1 (pourtant déjà très rapide si on réfère aux tests du Nexus).
La preuve en vidéo :
Dorénavant, les applications, données et paramètres pourront être sauvegardés sur une carte de type SD pour permettre un changement plus facile de téléphone. Une nouvelle gestion de messagerie on the cloud a aussi été annoncée. A l’image des Palm OS, Android pourra également servir de point d’accès WIFI. L’android Store proposera aussi un nombre toujours plus grand d’API.
Google TV : je pense qu’il s’agit sans doute du service sur lequel on attend le moins Google. La firme de mountain view a pourtant, en partenariat avec Intel et Logitech, développée sa solution TV basée sur Android, Chrome et Flash 10.1. L’objectif est d’apporter les avantages du web à la TV ainsi que de proposer un lot d’applications (via le market) pour votre TV. En plus d’accéder à certains services vidéos en ligne, on pourra utiliser sa TV comme une plateforme de communication, de jeu et de navigation Web. Google n’est pas le premier à s’engager sur ce terrain et à vouloir transformer la TV en un mini ordinateur, reste à voir si l’influence du géant suffira à révolutionner les usages. Sony et Logitech auraient déjà des produits Google TV en cours de préparation.
Une vidéo pour illustrer mes dires :
Du reste, je vous rappelle que vous pouvez suivre l’I/O sur youtube.
Si, si, c’est possible! Un passionné s’est amusé à créer une réplique de la moto de Batman (dans le dernier opus “The Dark Knight”) qu’il revend maintenant sur eBay.
Bien que celle-ci soit opérationnelle, son maniement est si dangereux que le vendeur la cède sans chaine et en déconseille l’usage. N’est pas Batman qui veut…
Tu n’as qu’à bien te tenir Joker! La moto est en vente ICI pour la modique somme de 100 000$.
Envie de frimer avec R2D2 et son langage robotique? Le site http://www.r2d2translator.com/ vous fait la transcription audio et écrite terrien/robot.
Alors, j’ai testé et c’est assez fun. Par exemple, Geek de france en R2D2, ca donne ca
Les plus avisés d’entre vous me diront que cal ne sert à strictement rien! Mais n’est ce pas pour cela que c’est indispensable?
A quand le traducteur chewy?
En voila une idée qu’elle est bonne : utiliser le média social le plus populaire du moment pour faire la promo de ces magasins. C’est la géniale idée qu’a eu Ikéa.
Via le compte de Gordon Gustasson, une galerie de 12 photos de showroom et un jeu concours, Ikea a su s’assurer une campagne de pub à (très) grande échelle et à moindre prix. Malin. La suite en vidéo :
Via Kriisiis
La guerre est déclarée à Facebook! Attaqué de toutes parts, décrié pour son manque de sécurité et ses nombreux accros avec la vie privée, le site communautaire est l’objet de toutes les critiques. Si la politique globale de Facebook y est pour beaucoup, dans la majeur partie des cas, le problème de sécurisation de son facebook se situe entre la chaise et le clavier!
De fait, une série de site vous propose de vous assurer que vous avez sécurisé comme il le faut votre profil. Découvrons-en deux ensemble. Le premier, http://www.profilewatch.org vous informe de la sécurisation de votre profil (notée sur 10) et ne manque pas ensuite de vous communiquer divers conseils pour augmenter le niveau de sécurité de votre profil. Il suffit de copier l’URL de son profil facebook et le site fait son travail tout seul.
Le second, http://www.reclaimprivacy.org/, est un peu moins clair mais nettement plus précis. Pour l’utiliser, il faut se connecter à son profil facebook puis entrer ce code javascript (clic droit>copier l’adresse du lien) dans la barre d’URL. Un encart va alors s’afficher en haut de la page détaillant le niveau de sécurité du profil.
Vous constaterez que mon profil n’est pas à hurler de sécurité mais c’est parce que j’ai opté pour une autre politique de protection : je n’indique pas d’information privée sur mon profil. Si toutefois vous en avez marre de vous battre pour obtenir un minimum de sécurité de vos informations personnelles, vous pouvez vous aussi quitter facebook le 31 mai comme plus de 4500 internautes (à l’heure actuelle) s’y sont engagés et attendre mieux du projet diaspora.
Mais si vous voulez mon avis, le problème en soi ne réside pas dans la technologie proposée mais avant tout dans les usages qui en est fait. Si tout le monde ne faisait pas de facebook la poubelle de sa vie privée, on n’en serait pas là!
La réalité augmentée est à la mode et ses utilisations sont de plus en plus diverses, notamment publicitaire. Après une campagne pour le film Iron Man, qui vous proposait de vous mettre dans la peau de Tony Stark, c’est au tour de Lexus de proposer une immersion dans une vidéo très explosive pour la campagne de pub dark ride accompagnant la sortie de la CT 200h Premium Compact Hybrid.
Voici la vidéo, de “base” :
Lexus vous propose ensuite de participer (préparez WebCam et Micro) au choix d’itinéraire (et donc d’histoire), de naviguer dans les différents décors, etc. Très sympa! A découvrir d’urgence sur le site http://www.lexusdarkride.com/






