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[TEST] Kit enceintes 2.0 Edifier Luna 2 E20

octobre 20th, 2010

edifiere20

Edifier est, dans le petit monde des équipements son, une société réputée pour faire des produits haut de gamme au bon rendu sonore et à la finition quasi irréprochable. La possibilité m’a été donnée de tester un des produits phares d’Edifier, le kit 2.0 Luna 2 E20.

Celui-ci est présenté comme l’accord parfait entre le design et la qualité de son. Voyons donc ce qu’il en est (vidéo en fin d’article).

Accessoires

Commençons par les accessoires fournis avec le kit, puisqu’il s’agit de la première chose que l’on découvre en ouvrant le carton. On peut aisément déclarer qu’Edifier ne se montre vraiment pas radin avec ses clients puisque le produit est fourni avec un nombre considérable de connecteurs de toutes tailles, lesquels correspondent bien sur aux différentes sources gérées par le kit. Parmi ceux-ci on trouve notamment un adaptateur jack 2.5/câble optique puisque si le kit gère l’entrée optique ce n’est que par un adaptateur.

P1030641
Le kit qui m’a été prêté comprenait 2 blocs d’alimentation. Je ne sais pas s’il s’agit d’un accident ou si le kit est volontairement proposé avec un chargeur de remplacement en cas de panne du premier. Je demanderai confirmation.

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Toujours est-il que l’ensemble est complet et vous permettra une utilisation immédiate sans vous obliger à un retour au magasin pour acheter l’ultime câble manquant et dont bien sur vous aviez besoin.

Voici une courte galerie photos illustrant la profusion d’accessoires fournis :
[nggallery id=34]

Design et ergonomie

Pas de doute à avoir, le kit e20 mise beaucoup sur son design. Le résultat est là et, d’ailleurs, il a été reconnu puisque le kit a été primé au Reddot design 2009. Le kit dégage un rassurant effet de robustesse, appuyé par des choix intelligents de matériaux (pied en fer, enceinte en bois épais). Les enceintes ont une forme arrondie, légèrement creusée sur le dessus ; forme qui est sans doute à l’origine du nom Luna de la série.

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La face des satellites est recouverte du fin tissu noir caractéristique des enceintes quant à  leur dos, il est recouvert d’un revêtement chromé. Ce dernier légèrement poli ne prend pas beaucoup les traces de doigts, ce qui est plaisant.

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Sur le dessus de l’enceinte de droite, on trouve une zone tactile qui sert à contrôler le son et gérer la source. Nous reviendrons sur ces contrôles un peu plus tard.

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Les 2 enceintes sont assez lourdes puisqu’elles affichent sur la balance 1,7kg pour la gauche pour 1,9kg pour la droite. La faute notamment au pieds en métal. Si lors de la première prise en main ça peut surprendre, c’est aussi un avantage puisque le lourd pied garanti une grande stabilité au kit. Au dos de l’enceinte de droite, on trouve le connecteur d’alimentation, les différentes sources gérées (USB, Jack 2.5, optique via un adaptateur) et le connecteur RCA qui permets de relier les 2 satellites entre eux.

P1030638 S’il fallait résumer le sentiment que m’inspire le design du kit, je dirai qu’il est tant sobre qu’original et qu’il inspire confiance.

Voici une petite galerie photo du kit Edifier Luna2 E20 :
[nggallery id=33]

Fonctionnement

Il ne reste plus qu’à brancher notre kit et tester son fonctionnement. Le kit, comme je vous l’expliquais, peut être branché de 3 façons : par USB, par jack (2.5) ou par câble optique (via l’adaptateur dont je voulais parlais plus tôt). Une fois le kit branché, sa gestion se fait via la surface tactile sur le dessus de l’enceinte. Celle-ci est assez réactive.

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Via les boutons + et -, on va pouvoir augmenter/baisser le son. Lorsqu’on utilise un de ses boutons, celui-ci s’illumine via une petite animation. Je trouve juste regrettable qu’à ces boutons ne s’adjoint aucune jauge qui nous indiquerait ou l’on en est de la capacité de l’enceinte.

Le bouton Input permet de choisir la source à partir de laquelle le kit émettra. Pour chaque source, le bouton change de couleur, détail utile.

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Mais là ou le kit qui est déjà sympa devient très cool c’est lorsqu’on décide de le brancher en USB. En effet, celui-ci est capable de piloter le player du PC, toujours via la zone tactile. En glissant son doigt du – vers le +, le lecteur passe à la piste suivante et inversement en glissant de + vers -. De même, en effleurant la zone, le player se met en pause. Le système fonctionne avec Winamp ou Windows Media Player sous Windows. Pour ma part, je l’ai testé avec succès avec Totem et Radio Tray sous Ubuntu. Je pense qu’il s’agisse d’un des plus grand point fort de ce kit qui devient vraiment interactif.

La multitude des sources est aussi un avantage en ce sens qu’il permets par exemple de brancher son kit en USB sur un PC mais garder le jack apparent pour servir au besoin de dock pour son lecteur MP3.

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En terme de son, le rendu est plutôt bon. Je lui trouverai toutefois deux défauts : le son est un peu sourd et les enceintes (bien qu’en 2x30W) ne crachent pas un son très fort. C’est toutefois très suffisant pour une petite pièce. Par contre, même poussées à fond les enceintes produisent un son qui reste toujours quasi parfait et ne grésillent pas.

Voici, pour résumer ce test, une petite vidéo :


(je suis désolé pour le jaune de la vidéo : mon APN, qui sert ici de caméra, n’aime pas la lumière artificielle. Oh! Qui c’est qu’on voit dans le reflet de l’enceinte?!)

L’avis de la geekette

Le kit a un son particulièrement bien rendu, son que je trouve “propre” et ”précis”. En plus, il a pour un design original et il est super sympa d’utilisation : à la fois simple et intuitif. J’aime!

Caractéristiques techniques

Type  : kit 2.0
Puissance totale  : 60 W RMS (2 x 30W)
Bande Passante  : 40 Hz – 15 kHz
Impédance : 6 Ohms
Entrées  : Analogique (jack 3,5 mm), Digitale (Optique SPDIF) et USB
Dimensions Satellite : 194 x 195 x 118 mm
Poids total : 4 kg – environ
Tarif : 200€

Au final, que penser de ce kit son?

Le kit Edifier Luna 2 E20 est presque parfait. Sa restitution du son est vraiment très bonne quoi qu’un petit peu sourde (mais pas plus qu’avec un kit 2.1). Le design du kit est très réussi et respire robustesse/qualité. La gestion par la zone tactile est très sympa et devient vraiment fun quand on l’utilise pour contrôler son player via l’USB. Il ne manque qu’un jauge de son à cette zone pour qu’elle soit irréprochable. Attention toutefois : à produit d’exception prix d’exception puisque le kit E20 est facturé en moyenne 200€!

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Les plus Les moins
Multiples sources
Gestion par la zone tactile
Pilotage de son player via l’USB
Qualité du son
Robustesse et qualité d’assemblage
Prix
Son un petit peu sourd
Puissance limite pour de grandes pièces
Pas de jauge du son

Merci beaucoup à Agence Corp pour ce prêt.

Cathegorie(s): Hardware, Tests

Compatible or not compatible Linux?

octobre 19th, 2010

Tux-G2Le passage à un OS libre GNU/Linux est souvent freiné par la peur de l’incompatibilité de son matériel. La légende du “sous Linux, mon matériel ne sera pas compatible” persiste. Alors, je me suis amusé à faire un petit feed back de mes différents tests matériels afin d’attester de leur compatibilité, ou non, avec GNU/Linux.

Le résultat est édifiant :

Matériel Distribution Compatibilité constatée Note*
Clavier Microsoft SideWinder X6

swx6

Ubuntu 9.10 &10.04
Linux Mint 9
Clavier nativement reconnu. Touches de fonctions gérées.
Je n’ai pas testé les touches de macros mais il semblerait qu’après bidouilles elle puissent fonctionner
4/5
Souris Logitech MX Performance

mxperformance

Non testé - -
Souris Microsoft Wireless Mobile Mouse 4000

wm4k28

Ubuntu 10.04 Souris nativement reconnue. 5/5
Clavier Microsoft Arc

arc_clavier

Ubuntu 10.04 Clavier nativement reconnu. Touches de fonctions gérées. 5/5
Souris Microsoft Arc

arc_souris

Ubuntu 10.04 Souris nativement reconnue. 5/5
Netbook Asus EeePC 1001PX

1001px

Ubuntu 10.04 & 10.10
Linux Mint 9
MeeGo
JoliCloud
Support  matériel complet sous Ubuntu 10.04 après manipulation. Support natif sous Ubuntu 10.10.

Support encore incomplet sous Jolicloud et MeeGo.

5/5
Clavier Microsoft Wireless Keyboard 3000

ms3000k

Ubuntu 10.04 Clavier nativement reconnu. Seulement une partie des touches de fonctions est gérée. 4/5
Robot Amiraz MyDeskFriend

mdf

Ubuntu 10.04 Pas de driver Linux pour ce produit. 0/5
Camera IP WIFI Heden

camipwifiheden

Ubuntu 10.04 Le logiciel d’installation ne fonctionne que sous Windows (pas testé sous Wine). L’administration se faisant par un site Web, elle est supportée sous Linux. 3/5
Caméra 360 Sony Bloggie

bloggie1

- Le logiciel de gestion de Sony n’est fourni que pour Windows. Utilisable en mode média USB. 2/5
Ordinateur portable Sony VPCEC1M1E/WI

vpcec1m1e

Non testé - -
*Cette note est un point de vue subjectif de l’indice de compatibilité GNU/Linux.

Comme vous pouvez le constater, les matériels testés sont majoritairement compatibles sous Linux. C’est d’autant plus une bonne nouvelle que beaucoup d’entre eux sont des produits signés Microsoft! Ma plus grosse déception va peut-être au MyDeskFriend, lequel vise un public geek mais n’est actuellement absolument pas compatible Linux… Du reste, force est de constater que la migration Linux ne sera que rarement freinée par un support matériel.

Et vous, avez vous aussi testé du matériel spécifique sous Linux? Vous pouvez laisser un commentaire ici ou sur le forum et pourquoi pas éditer une doc sur le site parrain-linux.

Cathegorie(s): Divers, Software, Tests

Clavier flexible Bluetooth par Halterrego

octobre 13th, 2010

clavier_souple_bt_noir

Halterrego, dont j’ai déjà testé récemment la sacoche Netbook US-Look, vient de présenter son nouveau mini-clavier, lequel a la particularité d’être flexible et bluetooth.

clavier_souple_bt

Celui-ci, qui existe en 3 couleurs (gris, blanc ou argenté), est donc compatible bluetooth 1.1 et 1.2 (portée 5/10m) ce qui lui assure une compatibilité avec une majorité de terminaux, notamment les Smartphones (Windows Mobile, iOS ou Symbian) ou tablettes tactiles. Souple, il résiste aux chocs et aux liquides et peut s’enrouler. Celui-ci sera commercialisé pour un prix public de 49,90€.

Si ce clavier vous intéresse, sachez que je l’ai demandé en test.

Cathegorie(s): Hardware, Tests

[TEST] Sacoche pour netbook US-look Halterrego

octobre 11th, 2010

Quoi de plus décevant de la part des pochettes pour netbook que leur look qui trahissent leur état au premier regard? Même si elles sont bien réussies, comme celle-ci, on aurait parfois envie qu’elles aient un design plus sympa. Pourquoi pas avec un look de besace US Army, par exemple?

On m’a en effet proposé le test de la besace US-Look signé Halterrego que nous pouvons rapidement découvrir ensemble.

Design : manque plus que la jeep…

P1030306

Cette pochette ne laisse pas indifférent. Son look besace ne saura que vous ravir et plaira, je pense, aux étudiants qui aimeront promener leur netbook rangé dans cet écrin de toile griffé US.

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(mais quelle gravure de mode ce TimCruz!! :-p)

Le look besace militaire est poussé jusqu’au bout avec un sac en toile kaki (existe aussi en noir, beige, marron ou gris), avec la « rouille » des attaches en façade et une fermeture à l’ancienne.

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Honnêtement, le design de cette sacoche est très réussi. Il s’agit sans doute d’une des plus belles sacoches pour portable que j’ai vu depuis longtemps. Il ne manque plus que la Jeep qui va avec. Bravo Halterrego. J’ai sollicité aussi ma geekette qui me confirme qu’il s’agit là de la plus belle sacoche ordinateur portable qu’elle a eu entre les mains depuis longtemps.

Pratique ou juste belle?

Les finitions de cette sacoche semblent assez bien faites, les coutures et pressions robustes ; la qualité semble donc au rendez vous. Le seul bémol réside peut-être dans le manque de doublure de la toile, ce qui la rend plus susceptible d’être abimée par son contenu. Pour parler du contenu justement, l’agencement intérieur contient un énorme plus pour un triste moins :

Le plus de l’agencement : le sac intègre une pochette en néoprène attachée par pressions. Celle-ci peut contenir des netbooks, tablettes tactiles ou encore ultra-portables jusque 13”.

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Le choix d’une attache par pression est d’autant plus intéressant qu’il permet au besoin de n’emporter que son netbook dans la pochette sans pour autant s’encombrer de sa besace. Par contre, le choix d’une pochette 13” est aussi un inconvénient puisqu’un netbook 10” nage dedans. Je n’ose même pas imaginer un 7”!

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Le moins de l’agencement : par contre, si le netbook est bien protégé dans sa housse néoprène, il en est autrement pour ses accessoires puisque le sac ne comporte aucune poche/compartiment interne. Nos affaires se baladent donc à l’intérieur sans retenue et protection…

P1030504

Du reste, la bandoulière est assez large et donc ne forcera pas trop sur vos épaules (défaut que je trouve à beaucoup de besaces). Le sac propose aussi une petite pochette sur le côté, pour ranger son portable par exemple.

P1030510

Au final ?

Si cette besace souffre de quelques menus défauts (pochette néoprène un peu grande, absence de rangement interne et de doublure) elle brille par l’ingénieuse idée de la pochette de protection en néoprène et son look parfaitement fun. Cerise sur le gateau, cette pochette est vendue moins de 30€ (par exemple, chez rueducommerce, fnac ou topachat)! Pas cher pour un sac pour ultra-portable/netbook vraiment original?

Cathegorie(s): Tests

[TEST] Framapack : installez simplement un peu de liberté

octobre 11th, 2010

logo_pack2

Et si la manière la plus simple de promouvoir les logiciels libres était d’en faciliter l’accès? Apple l’a compris depuis longtemps : il faut que ce soit simple pour marcher. Et quoi de plus simple qu’un app-store? Canonical aussi l’a compris puisqu’il a particulièrement travaillé à rendre beaucoup plus simple sa logithèque.

logitheque_ubuntu

Framasoft, qui milite depuis des années pour le développement des applications open-sources, l’a compris aussi puisqu’il vient de mettre sur pied le FramaPack. Voyons rapidement cette solution ensemble.

Le Framapack qu’est ce que c’est ? Comment ça marche?

Framapack est un site Internet qui officie comme un app-store. Différentes catégories d’applications sont proposées (Internet, bureautique, jeux, etc.) et pour chaque catégorie une liste de logiciels open-sources correspondants. Il suffit alors de cliquer sur la case à cocher de chaque application que l’on désire installer.

fmp

Une fois l’ensemble des applications voulues choisi, on clique sur le gros bouton Télécharger.

fmp_installer

Le site vous propose alors le téléchargement d’un fichier Framapack.exe. Celui-ci est un installeur qui, lorsqu’on l’exécute, va :

- télécharger les applications préalablement choisies

fmp1

- installer les dites applications

fmp2

Enfin, un message vous annoncera la fin de l’installation :

fmp3

Et ensuite? Ensuite c’est tout! Il ne reste plus qu’à profiter de ces applications et de découvrir le plaisir d’applications open sources pleinement efficaces. Les applications proposées sont free&free, c’est à dire libres (open-source) et gratuites. Raison de plus pour foncer! Actuellement la liste des applications est assez courte et se cantonne au valeurs sûres. Gageons que la montée en popularité du service se soldera par une augmentation du catalogue (si pas il reste toujours sourceforge).

Notez aussi que vous pouvez également partager votre sélection. Utile pour préparer un soft pour tata Michu.

fmp_selection

Et donc?

Donc, ce n’est que du bonheur. Le service est simple de fonctionnement, gratuit et efficace. J’espère juste que viendront bientôt se greffer plus d’applications au service. Alors si vous pensez encore que l’informatique libre ne tient pas la route ou encore que vous désirez la promouvoir, foncez goûter ce service et faites le connaitre. Vous n’en aurez que du positif à dire!

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Geexbox passe la deuxième – 1/2 : découverte

octobre 7th, 2010

Dans le petit monde des Media Centers, les distributions GNU/Linux sont souvent saluées pour leur polyvalence à moindre prix. XBMC, dans ce contexte, est une vrai star. Mais un autre ténor est très apprécié en terme de Media Center, il s’agit de Geexbox qui s’est toujours illustré par sa grande légèreté.

gblogo

Toutefois, cette distribution est assez vieillissante et pâtie d’une Interface qui accuse le poids de l’âge. Pour preuve, vous pouvez comparer l’interface geexbox 1.2 avec celle de XBMC 9.11 (le maitre étalon) :

gb12 xbmc911
geexbox 1.2 XBMC 9.11

Toutefois, l’équipe de développement de geexbox nous prépare une version 2.0 qui risque de sensiblement changer la donne. Bien qu’elle soit encore au stade de la BETA, je me suis amusé à la tester. Ce test se fera en 2 parties, la première aura lieu dans une machine virtuelle pour découvrir la distribution, la seconde, à venir, éprouvera geexbox 2.0 sur une machine Media Center.

Installation

Dans un premier temps, on télécharge l’ISO de la beta (ICI) et on amorce son installation.

gb2_1

L’installeur n’est malheureusement pas en mode graphique, ce qui est très dommage de mon point de vue. Enfin, rassurez vous, il n’est pas très difficile à comprendre pour autant. Il va nous être demandé de choisir la langue du clavier, la partition où installer l’OS et les quelques options de paramétrage du système. A noter que geexbox ne semble exister actuellement qu’en Anglais.

gb2_2 gb2_8

Il y a 2 options qui ont très favorablement attiré mon attention : la gestion de la TV et de contrôleur de type télécommande.

gb_9 gb2_9

Autre chose m’a assez stupéfait, c’est la rapidité d’installation. Ce n’est pas rapide mais ulta-rapide (2minutes maximum sur ma machine virtuelle). Bon, maintenant je fais comme Van Damme et je fous le contact.

Moteur… Action!

Ca commence déjà très bien puisque la geexbox démarre en 22secondes (reste à voir sur un vrai poste). Ensuite, sans l’ombre d’un doute, passer de geexbox 1.2 à geexbox 2.0 change radicalement son discours quant à l’interface. Le passage à Enna va vite vous faire tourner la tête. Bravo les développeurs, tout cela est très beau!

gb2_12

Certains feront remarquer, à raison, que geexbox 2.0 ressemble vraiment beaucoup  à XBMC. Mais assortir la légèreté de geexbox à la superbe interface de XBMC, pour moi, ce ne peut être qu’une très bonne idée. Si geexbox perd un peu en identité, ce n’est que pour devenir plus attrayante.

On se retrouve avec les catégories classiques Musique, Photo, Vidéo, Météo :

gb2_13 gb2_21
gb2_15 gb2_17

Là où geexbox sort un peu du lot c’est dans l’adjonction d’une catégorie Bookstore qui nous permet d’accéder à une bibliothèque de livres numériques (manga, etc). Sur une tablette tactile utilisée en répertoire multimédia, cela permettrait à geexbox de vraiment s’illustrer (c’est le cas de le dire).

gb2_16

La section crédits nous le confirme, on a bien affaire à Enna :

gb2_19

Au final, cette évolution de geexbox me semble particulièrement alléchante. Toujours aussi light, très belle, complète et encore assez originale, elle reste à première vue un incontournable. Toutefois, pour s’en assurer, lors de la seconde partie de ce test, je vais l’installer sur une machine Media Center (Atom N330 – Nvidia ION) afin de la pousser dans ses derniers retranchements (lecture HD, test de la TV, etc.). A très vite donc!

gb2_20

(Oui, je te quitte Enna, mais t’as un goût de “reviens-y” alors… j’y reviendrai!)

Cathegorie(s): Media Center, Software, Tests

[TEST] Login par reconnaissance faciale sous Ubuntu

septembre 29th, 2010

reconnaissance-facialeIl y a quelques jours, le très bon OMG Ubuntu présentait une solution de login par reconnaissance faciale sous Ubuntu : Pam-face-authentification. Je vous propose donc de tester cette solution pour Geek de France.

Configuration de test

1001pxJ’ai testé Pam-face-authentification sur mon EeePC 1001PX sur lequel est installé Ubuntu Netbook Edition 10.04. La solution marche aussi sous Ubuntu 10.10. Selon le modèle de webcam employé, OMG Ubuntu signale qu’il faut parfois installer la lib libv4l et l’ajouter au preload. Sur le 1001PX, le tout marche sans problème nativement.

Installation

Le logiciel, qui d’ailleurs a été à la base développé en QT pour Kubuntu, n’est pas dans les paquets officiels. De fait l’installation doit se faire via le paquet tar.gz. L’installation se fait comme suit.

Dans un premier temps, on installe les dépendances du logiciel en tapant dans un terminal:

sudo apt-get install build-essential cmake qt4-qmake libx11-dev libcv-dev libcvaux-dev libhighgui4 libhighgui-dev libqt4-dev libpam0g-dev libswscale0

(pour les utilisateurs de Ubuntu 10.10, vous pouvez voir ICI)

Puis, on installe le logiciel avec les commandes suivantes :

cd /tmp
wget
http://pam-face-authentication.googlecode.com/files/pam-face-authentication-0.3.tar.gz
tar zxf pam-face-authentication-0.3.tar.gz && cd pam-face-authentication-*
mkdir build && cd build
cmake -D CMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr ..
make
sudo make install

Une fois le logiciel installé, on le retrouve dans le menu Applications>Autre, il se nomme QT Face Trainer.

qtface_icone

A partir de ce logiciel, on va créer des prises de vue de sa tête pour que le logiciel puisse nous reconnaitre. Pour une meilleure reconnaissance, on crée plusieurs prises de vue, avec des expressions de visage variées.

capture_tete capture_tete2

Il ne reste plus qu’à paramétrer son Ubuntu pour une authentification par reconnaissance faciale, avec la commande :

sudo sed -i ‘1i auth sufficient pam_face_authentication.so enableX’ /etc/pam.d/gdm

Si vous désirez aussi utiliser la reconnaissance faciale pour une sortie de veille d’écran, il faut utiliser cette commande :

sudo sed -i ‘1i auth sufficient pam_face_authentication.so enableX’ /etc/pam.d/gnome-screensaver

Après un reboot, le tout est opérationnel.

Fonctionnement

Lors de l’écran de connexion, on choisit son profil utilisateur et le soft se lance. Il va alors scanner notre visage (ce qui prend 5-6 secondes à peu près) et nous authentifier après reconnaissance. S’il ne parvient pas à nous authentifier, il nous demande alors de taper notre mot de passe.

P1030266

C’est sans doute là le principal problème, la reconnaissance est plutôt mauvaise. Pour l’illustrer, si je me suis authentifié sans problème, la geekette, dont le visage n’a pas été paramétré dans le Face Trainer, aussi.

geekette1

(non, la geekette ne veut pas retrouver son vrai visage sur GDF)

J’ai donc décidé de m’authentifier avec une peluche :

P1030267

Ouf! Ca n’a pas marché! L’ordinateur nous demande de taper le mot de passe. En gros, il est capable de reconnaitre les visages humains, mais pas réellement un faciès particulier. Dommage…

Au final, que penser de Pam-face-authentification? C’est cool, sans l’ombre d’un doute. Par contre, la reconnaissance encore trop peu sensible, rend l’usage du logiciel encore trop hasardeux. Par contre, cela présage d’une future reconnaissance faciale imprésentable nativement sur nos machines comme l’est la reconnaissance digitale!

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] App Inventor, l’IDE selon Google

septembre 27th, 2010

En juillet dernier, Google lançait l’application App Inventor en version bêta. C’est un IDE,  Environnement de Développement Intégré en français, qui permet, comme ce nom barbare l’indique, de développer des applications… pour android.

Actuellement, cet IDE est en accès restreint, un peu à l’image de gmail à ces débuts. Il y a 2 semaines, j’ai reçu les accès pour l’utiliser (il faut en faire la demande). Je vous propose donc de le découvrir avec moi :

Il est composé de 2 parties, une pour l’interface graphique qui en fait un site internet, l’autre pour la partie logique et algorithme qui une application java que l’on télécharge à chaque lancement.

designer de App Inventor L'editeur de bloc de App Inventor

Le designer :

Il se divise en 5 éléments:

  • La palette, qui fournit une bibliothèque de composants graphiques
  • Le viewer, qui représente l’écran d’un téléphone. Pour construire l’interface de son application, il suffit de drag & drop les composants disponibles dans la palette, sur le viewer
  • Le components, qui représente de façon hiérarchique la liste des composants graphiques ajoutés à l’interface
  • Le média, qui permet de configurer les composants de type médias
  • Et properties, qui permet de configurer les différents composants ajoutés à l’interface graphique (nom, couleur, dimensions, etc).

L’éditeur de bloc ou éditeur de code :

Pourquoi ce terme bloc ou lieu de code? Tout simplement parce que App Inventor a été créé dans l’optique d’être utilisable par monsieur tout-le-monde. Du coup, au lieu d’écrire des lignes de code comme pour tout programme, on va associer des blocs représentant chacun une fonction, un test logique, une variable, etc.

Du coup, grâce à cela, il devient facile et rapide de développer la partie logique et algorithmique de votre application pour peu que vous ayez un minimum de connaissance (ou curiosité) dans le domaine.

Vous aurez à disposition 2 listes de blocs:

  • La première est fixe et contient tous les éléments pour créer des variables, des listes, des tests logiques, des opérations mathématiques, etc.
  • La deuxième est variable puisqu’elle va s’agrandir au fur et à mesure que vous ajoutez des composants dans votre interface graphique. Pour chacun d’eux vous aurez accès à ses attributs et ses méthodes.

Une fois votre application terminée, vous n’aurez plus qu’à la télécharger sur votre mobile pour la tester. Là encore, la manipulation est simple: 2 options à cocher dans la configuration d’Android, on branche le téléphone à l’ordinateur via usb et on appuie sur le bouton connect to phone. L’application est automatiquement lancée et il ne reste plus qu’à tester.

Personnellement, je suis convaincu par cet IDE qui permet un développement très rapide et simpliste. Bien entendu rien n’est parfait, comme le manque de composant graphique, mais étant en version bêta, cela laisse présager un très bon produit final. Petite remarque tout de même: son utilisation étant tellement simple que s’il devient ouvert au public, on risque de voir le market place envahi d’application médiocre et/ou inutile.

Sous peu, je vous proposerai un tuto de réalisation d’application simplement avec cet IDE pour illustrer son fonctionnement.

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Davmail : Exchange sur (presque) toutes les plateformes

septembre 22nd, 2010

exchange-logo-300x298

Le reproche le plus souvent fait à Microsoft et sa plateforme Exchange est l’enfermement qu’elle provoque. Dans l’optique d’améliorer cette situation, la solution davmail a été développée.davmailLogo

Voici, pour exemple, une série de scénaris envisageables avec davmail :

- accéder à vos mails, contacts et calendriers exchange depuis un client autre que Outlook (Thunderbird par exemple)

- accéder depuis un iPhone a un ou plusieurs calendrier qui vous ont été délégué (impossible par défaut depuis Hotmail)

- accéder à vos mails, contacts et calendriers exchange depuis une plateforme non Microsoft (Mac ou Linux)

davmailArchitecture

Davmail est u projet libre, gratuit et disponible au téléchargement pour Windows, Mac et Linux (*.deb ou tar.gz). Davmail peut-être installé sur votre poste pour vous permettre d’accéder à votre serveur Exchange ou sur un serveur afin de servir de plateforme d’accès à différents terminaux.

Pour faire simple, le principe de davmail est de proposer un accès POP, IMAP, SMTP ou CalDav classique et de rediriger le tout vers votre Exchange.

L’installation de Davmail est très simple :

- un *.exe qui s’installera en 3 clics sous Windows

- un *.deb sous Linux Debian ou Ubuntu.

- un fichier *.app sous Mac

L’application nécessite la présence de JAVA 1.5 (ou plus) pour fonctionner. Lors de son démarrage, davmail vous demande les paramètres de votre serveur :

davmailSettings

 

A partir de là, il ne vous reste plus qu’à paramétrer son client mail/messagerie selon les paramètres de DavMail en indiquant votre poste (127.0.0.1) comme serveur (ou l’IP de votre serveur davmail dans le cas de plusieurs clients pour un serveur davmail).

A noter qu’en cas d’une utilisation comme serveur davmail, il faut autoriser les accès depuis les IP distantes :

davmailexterne

 

Une fois davmail paramétré et opérationnel, il va apparaitre dans votre barre des tâches sous la forme d’une icône, via laquelle on peut accéder aux logs et préférences du logiciel :

davmail_icone

Personnellement, j’utilise davmail sur un serveur Ubuntu pour permettre à mes clients iPhone de se connecter aux différents agendas auxquels ils ont la délégation. Le fonctionnement est simple, parfois un peu long mais cela s’explique par la multiplication des étapes entre le client final et le serveur Exchange. Pour test, je me suis aussi essayé à l’accès à mes ressources Exchange depuis un client Thunderbird (avec l’extension Lightning pour le calendier) sans problèmes. Pour les accès distant, n’oubliez toutefois pas d’ouvrir et redirigeant les bons ports sur son routeur.

davmail_thunderbird

Je ne peux que conseiller cette plateforme qui illustre la puissance de l’open source et pose une grosse pierre sur l’édifice de l’interopérabilité des systèmes informatiques en entreprise. Vous pouvez consulter les informations relatives aux projets et différents guides de mise en place ICI.

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Robot balai Amibot Cleaner 200

septembre 21st, 2010

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Les robots ménagers sont chers, je ne vous ferai pas l’affront de dire le contraire. Toutefois, certaines marques chinoises tentent de changer la donne, l’une d’entre elles étant Amibot. Amibot propose un aspirateur balai à bas prix : le Amibot Cleaner 200, dont je vous ai déjà parlé.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir ce que vaut ce petit robot via un test Geek de France (vidéos en fin d’article):

Le cleaner 200 en chiffres

Ce robot rentre dans la catégorie poids plume avec son 1kg sur la balance.  Il est un peu plus petit que ne l’est l’Agait Eclean EC01 avec un diamètre de 19cm pour 6cm de haut. Il peut de fait se glisser sous une majorité de meubles sans problème.

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Le robot se charge via un adaptateur secteur en 6-8 heures (une nuit) pour une autonomie de 1 heure de fonctionnement. Il est propulsé par 3 piles rechargeables AA 1.2V 1000mA, nous ramenant tout droit à l’âge d’or des voitures radio-commandées Nikko. C’est sur ce genre de détail que le prix se justifie.

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Les données constructeur annoncent une débit sonore de 58dB (que je n’ai pas pu contrôler, n’ayant pas d’appareil de mesure pour). Pour ma part, j’ai trouvé le bruit fait par ce robot tout à fait raisonnable bien que je lui reproche qu’il émette un BIP à chaque changement de trajectoire ce qui, à force, est plutôt énervant.

Mise en charge du Cleaner 200

Pour mettre en charge l’Amibot Cleaner 200,  il suffit de le brancher sur le secteur avec son transformateur. Une petite LED bleue indique l’état de charge (clignotante pendant la charge / fixe une fois la charge terminée).

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Une fois la charge terminée, on appuie sur le bouton de marche/arrêt et le robot démarre.

Amibot cleaner 200 en fonctionnement

Autant le dire tout de suite, le Cleaner 200 n’est ni autonome, ni programmable, ni pilotable. Son mode de fonctionnement est d’autant plus simple : on lui pose (par velcro) un bande nettoyante, on l’allume et il commence sa danse jusqu’à plus de charge.

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Le robot est proposé avec 3 types de bandes nettoyantes :

- une série de bandes électrostatiques pour nettoyer les poussières, poils d’animaux, etc.

- une bande en coton plus épaisse qui peut être aspergée de détergent pour nettoyer le sol (un vaporisateur est fourni avec le robot à cet effet)

- une bande de lustrage en coton plus fin

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Remarque : les bandes peuvent être nettoyées pour être ensuite réutilisées. De même, elles peuvent être rachetées par lot de 6 ou 12 bandes.

Le robot nettoie par un balayage aléatoire de la pièce. Pas de murs virtuels ou de géo-localisation, le robot navigue en changeant de trajectoire régulièrement. Lorsque le robot est bloqué plusieurs secondes, il considère être confronté à un mur et fait demi-tour. De fait, le robot repasse fréquemment au même endroit et est très long à finir une pièce.

Voici une courte vidéo illustrant la danse du robot en fonctionnement :

Comme vous pouvez le constater en fin de vidéo, le robot se coince en passant sur une rallonge électrique. En effet, la faible hauteur des roues se solde par une grande vulnérabilité face aux obstacles tels que des câbles, des marches, etc.

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Dans ce cas, il ne reste plus qu’à saisir le robot par sa poignée pour le remettre en place. Ce n’est pas très pénalisant mais limite pour moi son usage à un appartement ou oblige à un nettoyage contrôlé, pièce par pièce.

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Si j’ai été de prime abord sceptique quant à la qualité des plastiques du produit, celui-ci résiste sans problème aux chocs, protégé notamment par la bande de caoutchouc qui l’entoure.

Voici, pour illustrer mes dires, une vidéo de présentation et une galerie photo de l’Amibot:

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L’avis de la geekette

Le geek se conjuguant aussi au féminin, je veille à solliciter l’avis de ma geekette sur les produits que je teste. Voici donc son avis sur le Cleaner 200:

Je lui trouve un design réussi qui se fond dans le décor, ce qui est un bon point. Il sera surement bien dans un studio minimaliste mais je ne suis pas convaincue par son utilité et ses capacités dans une maison.

Oui, son avis est court cette fois ci… :-)

Quid de la garantie

La garantie protégeant cet appareil est assez standard puisqu’elle couvre une durée d’1 an. De mon point de vue, on n’a de toute façon pas à attendre mieux d’un robot d’entrée de gamme.

Le Amibot Cleaner 200 en bref

Le Amibot Cleaner 200 a les défauts de son prix. A 60€, on ne peut pas se permettre d’exigence pour un robot ménager. Une fois conscient de ce que peut faire ce robot – un nettoyage par balayage aléatoire sous contrôle de son propriétaire – on ne peut que reconnaitre qu’il le fait correctement. Je conseille toutefois ce robot pour un usage uniquement dans un appartement préalablement rangé, sans quoi vous passerez votre temps à le débloquer des obstacles auxquels il est sensible.

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Les plus Les moins
- tarif très bas (60€)
– simplicité de fonctionnement
– changement & lavage possible des bandes nettoyantes
- navigation très hasardeuse
– qualité des plastiques
– sensible aux obstacles

Le Amibot Cleaner 200 vous intéresse? Vous pouvez le trouver sur quelques sites internet pour un prix moyen de 60€. Parmi ceux-ci, Best of robots (qui a eu la sympathie de me prêter le modèle de test) le propose en trois couleurs à 59€.

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Cathegorie(s): Hardware, Tests