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[TEST] Framapack : installez simplement un peu de liberté

octobre 11th, 2010

logo_pack2

Et si la manière la plus simple de promouvoir les logiciels libres était d’en faciliter l’accès? Apple l’a compris depuis longtemps : il faut que ce soit simple pour marcher. Et quoi de plus simple qu’un app-store? Canonical aussi l’a compris puisqu’il a particulièrement travaillé à rendre beaucoup plus simple sa logithèque.

logitheque_ubuntu

Framasoft, qui milite depuis des années pour le développement des applications open-sources, l’a compris aussi puisqu’il vient de mettre sur pied le FramaPack. Voyons rapidement cette solution ensemble.

Le Framapack qu’est ce que c’est ? Comment ça marche?

Framapack est un site Internet qui officie comme un app-store. Différentes catégories d’applications sont proposées (Internet, bureautique, jeux, etc.) et pour chaque catégorie une liste de logiciels open-sources correspondants. Il suffit alors de cliquer sur la case à cocher de chaque application que l’on désire installer.

fmp

Une fois l’ensemble des applications voulues choisi, on clique sur le gros bouton Télécharger.

fmp_installer

Le site vous propose alors le téléchargement d’un fichier Framapack.exe. Celui-ci est un installeur qui, lorsqu’on l’exécute, va :

- télécharger les applications préalablement choisies

fmp1

- installer les dites applications

fmp2

Enfin, un message vous annoncera la fin de l’installation :

fmp3

Et ensuite? Ensuite c’est tout! Il ne reste plus qu’à profiter de ces applications et de découvrir le plaisir d’applications open sources pleinement efficaces. Les applications proposées sont free&free, c’est à dire libres (open-source) et gratuites. Raison de plus pour foncer! Actuellement la liste des applications est assez courte et se cantonne au valeurs sûres. Gageons que la montée en popularité du service se soldera par une augmentation du catalogue (si pas il reste toujours sourceforge).

Notez aussi que vous pouvez également partager votre sélection. Utile pour préparer un soft pour tata Michu.

fmp_selection

Et donc?

Donc, ce n’est que du bonheur. Le service est simple de fonctionnement, gratuit et efficace. J’espère juste que viendront bientôt se greffer plus d’applications au service. Alors si vous pensez encore que l’informatique libre ne tient pas la route ou encore que vous désirez la promouvoir, foncez goûter ce service et faites le connaitre. Vous n’en aurez que du positif à dire!

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Geexbox passe la deuxième – 1/2 : découverte

octobre 7th, 2010

Dans le petit monde des Media Centers, les distributions GNU/Linux sont souvent saluées pour leur polyvalence à moindre prix. XBMC, dans ce contexte, est une vrai star. Mais un autre ténor est très apprécié en terme de Media Center, il s’agit de Geexbox qui s’est toujours illustré par sa grande légèreté.

gblogo

Toutefois, cette distribution est assez vieillissante et pâtie d’une Interface qui accuse le poids de l’âge. Pour preuve, vous pouvez comparer l’interface geexbox 1.2 avec celle de XBMC 9.11 (le maitre étalon) :

gb12 xbmc911
geexbox 1.2 XBMC 9.11

Toutefois, l’équipe de développement de geexbox nous prépare une version 2.0 qui risque de sensiblement changer la donne. Bien qu’elle soit encore au stade de la BETA, je me suis amusé à la tester. Ce test se fera en 2 parties, la première aura lieu dans une machine virtuelle pour découvrir la distribution, la seconde, à venir, éprouvera geexbox 2.0 sur une machine Media Center.

Installation

Dans un premier temps, on télécharge l’ISO de la beta (ICI) et on amorce son installation.

gb2_1

L’installeur n’est malheureusement pas en mode graphique, ce qui est très dommage de mon point de vue. Enfin, rassurez vous, il n’est pas très difficile à comprendre pour autant. Il va nous être demandé de choisir la langue du clavier, la partition où installer l’OS et les quelques options de paramétrage du système. A noter que geexbox ne semble exister actuellement qu’en Anglais.

gb2_2 gb2_8

Il y a 2 options qui ont très favorablement attiré mon attention : la gestion de la TV et de contrôleur de type télécommande.

gb_9 gb2_9

Autre chose m’a assez stupéfait, c’est la rapidité d’installation. Ce n’est pas rapide mais ulta-rapide (2minutes maximum sur ma machine virtuelle). Bon, maintenant je fais comme Van Damme et je fous le contact.

Moteur… Action!

Ca commence déjà très bien puisque la geexbox démarre en 22secondes (reste à voir sur un vrai poste). Ensuite, sans l’ombre d’un doute, passer de geexbox 1.2 à geexbox 2.0 change radicalement son discours quant à l’interface. Le passage à Enna va vite vous faire tourner la tête. Bravo les développeurs, tout cela est très beau!

gb2_12

Certains feront remarquer, à raison, que geexbox 2.0 ressemble vraiment beaucoup  à XBMC. Mais assortir la légèreté de geexbox à la superbe interface de XBMC, pour moi, ce ne peut être qu’une très bonne idée. Si geexbox perd un peu en identité, ce n’est que pour devenir plus attrayante.

On se retrouve avec les catégories classiques Musique, Photo, Vidéo, Météo :

gb2_13 gb2_21
gb2_15 gb2_17

Là où geexbox sort un peu du lot c’est dans l’adjonction d’une catégorie Bookstore qui nous permet d’accéder à une bibliothèque de livres numériques (manga, etc). Sur une tablette tactile utilisée en répertoire multimédia, cela permettrait à geexbox de vraiment s’illustrer (c’est le cas de le dire).

gb2_16

La section crédits nous le confirme, on a bien affaire à Enna :

gb2_19

Au final, cette évolution de geexbox me semble particulièrement alléchante. Toujours aussi light, très belle, complète et encore assez originale, elle reste à première vue un incontournable. Toutefois, pour s’en assurer, lors de la seconde partie de ce test, je vais l’installer sur une machine Media Center (Atom N330 – Nvidia ION) afin de la pousser dans ses derniers retranchements (lecture HD, test de la TV, etc.). A très vite donc!

gb2_20

(Oui, je te quitte Enna, mais t’as un goût de “reviens-y” alors… j’y reviendrai!)

Cathegorie(s): Media Center, Software, Tests

[TEST] Login par reconnaissance faciale sous Ubuntu

septembre 29th, 2010

reconnaissance-facialeIl y a quelques jours, le très bon OMG Ubuntu présentait une solution de login par reconnaissance faciale sous Ubuntu : Pam-face-authentification. Je vous propose donc de tester cette solution pour Geek de France.

Configuration de test

1001pxJ’ai testé Pam-face-authentification sur mon EeePC 1001PX sur lequel est installé Ubuntu Netbook Edition 10.04. La solution marche aussi sous Ubuntu 10.10. Selon le modèle de webcam employé, OMG Ubuntu signale qu’il faut parfois installer la lib libv4l et l’ajouter au preload. Sur le 1001PX, le tout marche sans problème nativement.

Installation

Le logiciel, qui d’ailleurs a été à la base développé en QT pour Kubuntu, n’est pas dans les paquets officiels. De fait l’installation doit se faire via le paquet tar.gz. L’installation se fait comme suit.

Dans un premier temps, on installe les dépendances du logiciel en tapant dans un terminal:

sudo apt-get install build-essential cmake qt4-qmake libx11-dev libcv-dev libcvaux-dev libhighgui4 libhighgui-dev libqt4-dev libpam0g-dev libswscale0

(pour les utilisateurs de Ubuntu 10.10, vous pouvez voir ICI)

Puis, on installe le logiciel avec les commandes suivantes :

cd /tmp
wget
http://pam-face-authentication.googlecode.com/files/pam-face-authentication-0.3.tar.gz
tar zxf pam-face-authentication-0.3.tar.gz && cd pam-face-authentication-*
mkdir build && cd build
cmake -D CMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr ..
make
sudo make install

Une fois le logiciel installé, on le retrouve dans le menu Applications>Autre, il se nomme QT Face Trainer.

qtface_icone

A partir de ce logiciel, on va créer des prises de vue de sa tête pour que le logiciel puisse nous reconnaitre. Pour une meilleure reconnaissance, on crée plusieurs prises de vue, avec des expressions de visage variées.

capture_tete capture_tete2

Il ne reste plus qu’à paramétrer son Ubuntu pour une authentification par reconnaissance faciale, avec la commande :

sudo sed -i ’1i auth sufficient pam_face_authentication.so enableX’ /etc/pam.d/gdm

Si vous désirez aussi utiliser la reconnaissance faciale pour une sortie de veille d’écran, il faut utiliser cette commande :

sudo sed -i ’1i auth sufficient pam_face_authentication.so enableX’ /etc/pam.d/gnome-screensaver

Après un reboot, le tout est opérationnel.

Fonctionnement

Lors de l’écran de connexion, on choisit son profil utilisateur et le soft se lance. Il va alors scanner notre visage (ce qui prend 5-6 secondes à peu près) et nous authentifier après reconnaissance. S’il ne parvient pas à nous authentifier, il nous demande alors de taper notre mot de passe.

P1030266

C’est sans doute là le principal problème, la reconnaissance est plutôt mauvaise. Pour l’illustrer, si je me suis authentifié sans problème, la geekette, dont le visage n’a pas été paramétré dans le Face Trainer, aussi.

geekette1

(non, la geekette ne veut pas retrouver son vrai visage sur GDF)

J’ai donc décidé de m’authentifier avec une peluche :

P1030267

Ouf! Ca n’a pas marché! L’ordinateur nous demande de taper le mot de passe. En gros, il est capable de reconnaitre les visages humains, mais pas réellement un faciès particulier. Dommage…

Au final, que penser de Pam-face-authentification? C’est cool, sans l’ombre d’un doute. Par contre, la reconnaissance encore trop peu sensible, rend l’usage du logiciel encore trop hasardeux. Par contre, cela présage d’une future reconnaissance faciale imprésentable nativement sur nos machines comme l’est la reconnaissance digitale!

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] App Inventor, l’IDE selon Google

septembre 27th, 2010

En juillet dernier, Google lançait l’application App Inventor en version bêta. C’est un IDE,  Environnement de Développement Intégré en français, qui permet, comme ce nom barbare l’indique, de développer des applications… pour android.

Actuellement, cet IDE est en accès restreint, un peu à l’image de gmail à ces débuts. Il y a 2 semaines, j’ai reçu les accès pour l’utiliser (il faut en faire la demande). Je vous propose donc de le découvrir avec moi :

Il est composé de 2 parties, une pour l’interface graphique qui en fait un site internet, l’autre pour la partie logique et algorithme qui une application java que l’on télécharge à chaque lancement.

designer de App Inventor L'editeur de bloc de App Inventor

Le designer :

Il se divise en 5 éléments:

  • La palette, qui fournit une bibliothèque de composants graphiques
  • Le viewer, qui représente l’écran d’un téléphone. Pour construire l’interface de son application, il suffit de drag & drop les composants disponibles dans la palette, sur le viewer
  • Le components, qui représente de façon hiérarchique la liste des composants graphiques ajoutés à l’interface
  • Le média, qui permet de configurer les composants de type médias
  • Et properties, qui permet de configurer les différents composants ajoutés à l’interface graphique (nom, couleur, dimensions, etc).

L’éditeur de bloc ou éditeur de code :

Pourquoi ce terme bloc ou lieu de code? Tout simplement parce que App Inventor a été créé dans l’optique d’être utilisable par monsieur tout-le-monde. Du coup, au lieu d’écrire des lignes de code comme pour tout programme, on va associer des blocs représentant chacun une fonction, un test logique, une variable, etc.

Du coup, grâce à cela, il devient facile et rapide de développer la partie logique et algorithmique de votre application pour peu que vous ayez un minimum de connaissance (ou curiosité) dans le domaine.

Vous aurez à disposition 2 listes de blocs:

  • La première est fixe et contient tous les éléments pour créer des variables, des listes, des tests logiques, des opérations mathématiques, etc.
  • La deuxième est variable puisqu’elle va s’agrandir au fur et à mesure que vous ajoutez des composants dans votre interface graphique. Pour chacun d’eux vous aurez accès à ses attributs et ses méthodes.

Une fois votre application terminée, vous n’aurez plus qu’à la télécharger sur votre mobile pour la tester. Là encore, la manipulation est simple: 2 options à cocher dans la configuration d’Android, on branche le téléphone à l’ordinateur via usb et on appuie sur le bouton connect to phone. L’application est automatiquement lancée et il ne reste plus qu’à tester.

Personnellement, je suis convaincu par cet IDE qui permet un développement très rapide et simpliste. Bien entendu rien n’est parfait, comme le manque de composant graphique, mais étant en version bêta, cela laisse présager un très bon produit final. Petite remarque tout de même: son utilisation étant tellement simple que s’il devient ouvert au public, on risque de voir le market place envahi d’application médiocre et/ou inutile.

Sous peu, je vous proposerai un tuto de réalisation d’application simplement avec cet IDE pour illustrer son fonctionnement.

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Davmail : Exchange sur (presque) toutes les plateformes

septembre 22nd, 2010

exchange-logo-300x298

Le reproche le plus souvent fait à Microsoft et sa plateforme Exchange est l’enfermement qu’elle provoque. Dans l’optique d’améliorer cette situation, la solution davmail a été développée.davmailLogo

Voici, pour exemple, une série de scénaris envisageables avec davmail :

- accéder à vos mails, contacts et calendriers exchange depuis un client autre que Outlook (Thunderbird par exemple)

- accéder depuis un iPhone a un ou plusieurs calendrier qui vous ont été délégué (impossible par défaut depuis Hotmail)

- accéder à vos mails, contacts et calendriers exchange depuis une plateforme non Microsoft (Mac ou Linux)

davmailArchitecture

Davmail est u projet libre, gratuit et disponible au téléchargement pour Windows, Mac et Linux (*.deb ou tar.gz). Davmail peut-être installé sur votre poste pour vous permettre d’accéder à votre serveur Exchange ou sur un serveur afin de servir de plateforme d’accès à différents terminaux.

Pour faire simple, le principe de davmail est de proposer un accès POP, IMAP, SMTP ou CalDav classique et de rediriger le tout vers votre Exchange.

L’installation de Davmail est très simple :

- un *.exe qui s’installera en 3 clics sous Windows

- un *.deb sous Linux Debian ou Ubuntu.

- un fichier *.app sous Mac

L’application nécessite la présence de JAVA 1.5 (ou plus) pour fonctionner. Lors de son démarrage, davmail vous demande les paramètres de votre serveur :

davmailSettings

 

A partir de là, il ne vous reste plus qu’à paramétrer son client mail/messagerie selon les paramètres de DavMail en indiquant votre poste (127.0.0.1) comme serveur (ou l’IP de votre serveur davmail dans le cas de plusieurs clients pour un serveur davmail).

A noter qu’en cas d’une utilisation comme serveur davmail, il faut autoriser les accès depuis les IP distantes :

davmailexterne

 

Une fois davmail paramétré et opérationnel, il va apparaitre dans votre barre des tâches sous la forme d’une icône, via laquelle on peut accéder aux logs et préférences du logiciel :

davmail_icone

Personnellement, j’utilise davmail sur un serveur Ubuntu pour permettre à mes clients iPhone de se connecter aux différents agendas auxquels ils ont la délégation. Le fonctionnement est simple, parfois un peu long mais cela s’explique par la multiplication des étapes entre le client final et le serveur Exchange. Pour test, je me suis aussi essayé à l’accès à mes ressources Exchange depuis un client Thunderbird (avec l’extension Lightning pour le calendier) sans problèmes. Pour les accès distant, n’oubliez toutefois pas d’ouvrir et redirigeant les bons ports sur son routeur.

davmail_thunderbird

Je ne peux que conseiller cette plateforme qui illustre la puissance de l’open source et pose une grosse pierre sur l’édifice de l’interopérabilité des systèmes informatiques en entreprise. Vous pouvez consulter les informations relatives aux projets et différents guides de mise en place ICI.

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Robot balai Amibot Cleaner 200

septembre 21st, 2010

P1030189-800

Les robots ménagers sont chers, je ne vous ferai pas l’affront de dire le contraire. Toutefois, certaines marques chinoises tentent de changer la donne, l’une d’entre elles étant Amibot. Amibot propose un aspirateur balai à bas prix : le Amibot Cleaner 200, dont je vous ai déjà parlé.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir ce que vaut ce petit robot via un test Geek de France (vidéos en fin d’article):

Le cleaner 200 en chiffres

Ce robot rentre dans la catégorie poids plume avec son 1kg sur la balance.  Il est un peu plus petit que ne l’est l’Agait Eclean EC01 avec un diamètre de 19cm pour 6cm de haut. Il peut de fait se glisser sous une majorité de meubles sans problème.

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Le robot se charge via un adaptateur secteur en 6-8 heures (une nuit) pour une autonomie de 1 heure de fonctionnement. Il est propulsé par 3 piles rechargeables AA 1.2V 1000mA, nous ramenant tout droit à l’âge d’or des voitures radio-commandées Nikko. C’est sur ce genre de détail que le prix se justifie.

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Les données constructeur annoncent une débit sonore de 58dB (que je n’ai pas pu contrôler, n’ayant pas d’appareil de mesure pour). Pour ma part, j’ai trouvé le bruit fait par ce robot tout à fait raisonnable bien que je lui reproche qu’il émette un BIP à chaque changement de trajectoire ce qui, à force, est plutôt énervant.

Mise en charge du Cleaner 200

Pour mettre en charge l’Amibot Cleaner 200,  il suffit de le brancher sur le secteur avec son transformateur. Une petite LED bleue indique l’état de charge (clignotante pendant la charge / fixe une fois la charge terminée).

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Une fois la charge terminée, on appuie sur le bouton de marche/arrêt et le robot démarre.

Amibot cleaner 200 en fonctionnement

Autant le dire tout de suite, le Cleaner 200 n’est ni autonome, ni programmable, ni pilotable. Son mode de fonctionnement est d’autant plus simple : on lui pose (par velcro) un bande nettoyante, on l’allume et il commence sa danse jusqu’à plus de charge.

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Le robot est proposé avec 3 types de bandes nettoyantes :

- une série de bandes électrostatiques pour nettoyer les poussières, poils d’animaux, etc.

- une bande en coton plus épaisse qui peut être aspergée de détergent pour nettoyer le sol (un vaporisateur est fourni avec le robot à cet effet)

- une bande de lustrage en coton plus fin

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Remarque : les bandes peuvent être nettoyées pour être ensuite réutilisées. De même, elles peuvent être rachetées par lot de 6 ou 12 bandes.

Le robot nettoie par un balayage aléatoire de la pièce. Pas de murs virtuels ou de géo-localisation, le robot navigue en changeant de trajectoire régulièrement. Lorsque le robot est bloqué plusieurs secondes, il considère être confronté à un mur et fait demi-tour. De fait, le robot repasse fréquemment au même endroit et est très long à finir une pièce.

Voici une courte vidéo illustrant la danse du robot en fonctionnement :

Comme vous pouvez le constater en fin de vidéo, le robot se coince en passant sur une rallonge électrique. En effet, la faible hauteur des roues se solde par une grande vulnérabilité face aux obstacles tels que des câbles, des marches, etc.

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Dans ce cas, il ne reste plus qu’à saisir le robot par sa poignée pour le remettre en place. Ce n’est pas très pénalisant mais limite pour moi son usage à un appartement ou oblige à un nettoyage contrôlé, pièce par pièce.

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Si j’ai été de prime abord sceptique quant à la qualité des plastiques du produit, celui-ci résiste sans problème aux chocs, protégé notamment par la bande de caoutchouc qui l’entoure.

Voici, pour illustrer mes dires, une vidéo de présentation et une galerie photo de l’Amibot:

[nggallery id=29]

L’avis de la geekette

Le geek se conjuguant aussi au féminin, je veille à solliciter l’avis de ma geekette sur les produits que je teste. Voici donc son avis sur le Cleaner 200:

Je lui trouve un design réussi qui se fond dans le décor, ce qui est un bon point. Il sera surement bien dans un studio minimaliste mais je ne suis pas convaincue par son utilité et ses capacités dans une maison.

Oui, son avis est court cette fois ci… :-)

Quid de la garantie

La garantie protégeant cet appareil est assez standard puisqu’elle couvre une durée d’1 an. De mon point de vue, on n’a de toute façon pas à attendre mieux d’un robot d’entrée de gamme.

Le Amibot Cleaner 200 en bref

Le Amibot Cleaner 200 a les défauts de son prix. A 60€, on ne peut pas se permettre d’exigence pour un robot ménager. Une fois conscient de ce que peut faire ce robot – un nettoyage par balayage aléatoire sous contrôle de son propriétaire – on ne peut que reconnaitre qu’il le fait correctement. Je conseille toutefois ce robot pour un usage uniquement dans un appartement préalablement rangé, sans quoi vous passerez votre temps à le débloquer des obstacles auxquels il est sensible.

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Les plus Les moins
- tarif très bas (60€)
- simplicité de fonctionnement
- changement & lavage possible des bandes nettoyantes
- navigation très hasardeuse
- qualité des plastiques
- sensible aux obstacles

Le Amibot Cleaner 200 vous intéresse? Vous pouvez le trouver sur quelques sites internet pour un prix moyen de 60€. Parmi ceux-ci, Best of robots (qui a eu la sympathie de me prêter le modèle de test) le propose en trois couleurs à 59€.

bestofrobot

Cathegorie(s): Hardware, Tests

[TEST] Prenez soin de vos yeux avec f.lux [MAJ]

septembre 13th, 2010

flux-logo

F.lux est un petit utilitaire open source et gratuit (formulation qui fera sans doute réagir Christophe)  particulièrement intéressant puisqu’il permet de reposer ses yeux en adaptant la luminosité de son écran en fonction du moment de la journée. Ainsi, nos petits yeux ne sont plus victimes d’un écran trop pâlot en journée et trop brillant une fois le soir tombé.

F.lux utilise la géolocalisation pour déterminer le cycle solaire auquel nous sommes soumis et adapte alors la “chaleur” de la couleur de son écran selon l’ensoleillement. De fait en fin de journée on se retrouve avec un écran tirant sur une espèce de jaune rosé qui écorche moins les yeux que le brillant blanc par défaut.

Le programme est disponible sous Windows, Linux et Mac. Je l’ai testé pour ma part sous Windows 7 et Ubuntu 10.04.

Sous Windows 7

L’installation sous Windows est très simple puisqu’il s’agit d’un .exe. On le télécharge ICI, on l’exécute et l’installation est terminée. L’application est alors accessible via une icône dans la barre de notification.

flux_win_notifbar

On peut régler le type de couleur/rétro-éclairage voulu, sa localisation et la rapidité des transitions entre les états :

flux_win_settings

Sous GNU/Linux

L’installation est un poil plus difficile sous Linux (enfin pas de quoi faire peur à Mme Michu non plus). Il y a 2 méthodes :

- pour les utilisateurs d’une distribution gérant les paquets *.deb (Debian, Ubuntu, Mint, etc.). Dans un terminal, on tape les commandes suivantes :

sudo add-apt-repository ppa:kilian/f.lux

sudo apt-get update

sudo apt-get install fluxgui

J’ai pour ma part testé cette méthode sur une Ubuntu 10.04 sans aucun problème.

- pour les autres (Mandriva, Fredora, etc.). On télécharge cette archive que l’on décompresse dans le dossier /usr/bin/. Le programme se lance alors avec la commande :

xflux

Remarque : pour plus d’infos, cf. cet article – je ne peux garantir cette méthode, ne l’ayant pas testée !

Sous GNU/Linux, il faut lors du premier démarrage définir le paramétrage du logiciel. La chose est simple, on indique sa latitude et sa longitude (accessibles via le site http://www.stereopsis.com/flux/map.html) et on définit le type de couleur/rétro-éclairage voulu.

flux_linux_conf

De même que sous Windows, sous Ubuntu, l’application est accessible depuis la barre de notification.

flux_linux_notifbar

Sous Mac OS

[MAJ] Merci @Denis pour les captures et le feed back pour Mac OS.

Après le téléchargement du .zip et de sa décompression, il suffit de lancer l’application en cliquant sur  Flux.app. L’application se place dans la barre de menu et toutes les fonctions sont disponibles à partir de celle-ci.

La aussi, le tout fonctionne sur la base de la geolocalisation.

Au final, ca donne quoi f.lux ?

A la base plutôt sceptique, je dois reconnaitre à terme que le confort obtenu est remarquable, voire même indispensable. Je ne suis pas médecin et n’ai aucune compétence pour indiquer le réel impact sur la santé mais d’un point de vue utilisateur, je perçois une nette différence. Jusque là, j’avais assez spontanément les yeux qui me piquaient, sensation amoindrie avec f.lux.

ophtalmo

Bon après, pas de miracle, surtout si votre PC est installé dans un endroit mal ou pas éclairé par une lumière extérieure. Toutefois, ce genre de programme mérite une meilleure reconnaissance puisque je pense (là encore, de mon avis de non-médecin) qu’il pourrait sans doute diminuer l’impact qu’a sur la vue l’usage prolongé d’un ordinateur.

Cathegorie(s): Software, Tests

[TEST] Ordinateur portable 17” Sony Vaio VPCEC1M1E/WI

août 30th, 2010

vpcec1m1eDans le monde des ordinateurs portables, qu’ils soient professionnels ou grand public, Sony avec ses Vaio est une référence. Quoiqu’un peu chers, ses PC sont appréciés pour leurs performances, leur fiabilité et leur design. Toutefois la mode grandissante pour les produits Apple et leur esthétique particulièrement réussie a tendance à changer la donne et Sony fait tous les efforts pour rester dans la course des ordinateurs portables grand public.

L’occasion m’a été donnée de tester un des derniers produits Sony Vaio, le mastodonte 17 » dédié au multimédia Sony Vaio VPCEC1M1E/WI. Celui-ci se présente comme une machine puissante alliant multimédia et mobilité; voyons ce qu’il en est.

Caractéristiques techniques

800x800-P1030081

Référence

VPCEC1M1E/WI

Processeur

Intel Core i3-330M / 2,13Ghz

Carte graphique

ATI Mobility™ Radeon® HD 5470 (512 Mo de RAM)

Mémoire RAM

4Go DDR3 PC3-8500

Disque dur

500Go SATA – 5400tpm

Type de lecteur optique

DVD+-RW/+-R DL/RAM

Support d’enregistrement

Memory Stick PRO Duo, SD/SDHC

Sorties

HDMI/VGA/3 x USB/1 x eSATA/Express Card/ Jack micro & casque

Ecran

17 avec rétro-éclairage LED

Résolution 1 600 x 900

(résolution externe 2 048 x 1 536)

Webcam

0.3 mégapixels

Réseau

WIFI 802.11 b/g/n

Gigabyte ethernet

wiBatterie

Batterie lithium-ion – 39 Wh – 11,1 V – 3 500 mAh

Poids

3,3kg (avec batterie)

Largeur

409,1 mm

Hauteur

31,9 mm

Profondeur

273,8 mm

 

windows-7

Système d’exploitation : Windows 7 Home Premium 64bits

Logiciels fournis : VAIO Gate, MusicStation, , PMB VAIO Edition, Media Gallery, VAIO Media Plus, VAIO Transfer Support, VAIO Update, VAIO Smart network, Google Chrome, Microsoft Internet Explorer 8, Windows Live Essentials, Adobe® Reader® 9, Microsoft® Office Famille et Etudiant (60 jours d’essai), McAfee® (mise à jour gratuite pendant 60 jours), version d’essai de Norton™ Online BackUp.

 

Design et ergonomie

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Comme à son habitude, avec ce Vaio, Sony propose un ordinateur portable à l’esthétique peaufinée. Sa robe tri-ton (gris perlé sur le dessus, blanc à l’intérieur et noir en dessous) est du plus bel effet, appuyée par son clavier chiclet blanc. Le repose-poignet qui encadre le large touchpad est finement pailleté, ce qui confère au PC un effet très girly (la geekette en raffole). Un pavé est lancé dans la mare d’Apple à qui Sony ne laisse plus le monopole du design: on aussi peut faire des PC au design novateur et pourtant réussi. Un bémol toutefois, le pailleté et les couleurs choisies ont une dimension trop exclusivement féminine à mon goût.

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L’ensemble clavier-touchpad, dont je vous ai déjà brièvement parlé, s’avère effroyablement efficace. Le large touchpad permet une navigation facile bien que parfois un peu sensible, mais cela est une question de réglage.

Au-dessus du clavier on retrouve 4 boutons, qui gèrent l’extinction, un mode web rapide et les utilitaires Vaio.

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Le clavier est donc un clavier chiclet, type revenu à la mode grâce aux netbooks. Celui-ci est surprenant de confort. La course des touches bien étagées permet une frappe rapide, silencieuse et peu fatigante. Sans doute un des claviers les plus agréables au frappé que j’ai eu l’occasion de tester. Sur ce point c’est Asus qui a des soucis à se faire. Le clavier intègre également le pavé numérique.

D’un point de vue pratique, le Vaio VPCEC1M1E concentre les essentiels en terme de connectique :

  • sur la droite 3 ports USB côtoient le lecteur-graveur DVD.
  • sur la gauche on retrouve 1 prise VGA, 1 prise HDMI, 1 prise RJ45, 1 port i-SATA USB et un 4ème port USB.
  • en façade on a un lecteur memory stick, un lecteur SD et les prises jack audio et micro.
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Pas de prise à l’arrière puisque l’écran vient s’escamoter au dos du PC pour un gain de place. On a d’ailleurs affaire à un écran brillant, du fait très agréable, mais sujet aux reflets.

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Si l’ergonomie ne semble pas être un défaut pour ce Sony Vaio, il n’échappe pas à la règle des 17 » : PC lourd, pénible à transporter, inconfortable. Ce genre d’engin a tôt fait de finir de façon sédentaire sur un bureau. Voici pour vous faire une idée une galerie du PC:

[nggallery id=25]

Je vous propose maintenant de démarrer la bête.

 

Vaio VPCEC1M1E/WI : couteau suisse numérique ?

Avec son Core i3, ses 4Go de RAM, sa carte vidéo ATI et son grand écran, Sony destine ce modèle à un usage numérique. Prétention avérée ou battage commercial ? Pour se faire une idée, j’ai tenté de tester le PC de façon optimale :

 

    • Photo, vidéo et son

Pas de souci à se faire, la puissance est au rendez-vous. Si nous n’avons pas affaire à une workstation nous avons quand même une machine capable de lire sans sourciller la vidéo HD (1080p) et d ‘exploiter aisément les logiciels de traitement de photos et vidéos (photoshop, the gimp, premiere, blender…). Sous cet aspect, le grand écran à résolution élevée est un atout considérable. Ayant pris l’habitude de travailler sur un netbook, j’avais oublié le confort du 17 » !

Le rendu des enceintes bien qu’inférieur à ce que ferait un kit d’enceintes est plutôt bon, on peut aisément utiliser le Vaio en appoint pour regarder ses films.

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Le couple ATI-Intel pour sa part nous permet d’apprécier une vélocité qui nous fait oublier que l’on travaille sur un ordinateur portable. Le choix de Sony porte ses fruits.

 

    • Les jeux

Là encore pas de mauvaise surprise. L’ordinateur est capable de faire tourner la majorité des jeux récents, certains à pleine puissance. Par exemple, j’ai fait tourner Need For Speed Shift et Farcry avec les plus hauts niveaux de graphisme sans connaître le moindre ralentissement. Les geekettes joueuses vont se délecter à faire tourner les Sims 3 à fond pendant des heures (comment ça je joue sur les clichés ?!) !

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    • Internet et bureautique

La machine est presque sur-dimensionnée pour un usage purement bureautique, mais il faut reconnaître à son avantage que son immense résolution facilite le travail sur de gros documents (documents excel, etc). Ici c’est la faible autonomie de batterie inhérente aux grosses performances et à la taille de l’écran qui sera le principal handicap, rendant quasi impossible le travail nomade quoique les prises commencent à se démocratiser dans les trains (si voyager avec un modèle encombrant ne vous rebute pas). En effet la machine ne tient en moyenne la charge que durant 1h45. De même je trouve que l’écran 17 » brillant, agréable pour un usage numérique, fatigue les yeux pour un usage bureautique et prolongé. A mon goût il s’agit donc plus d’une machine de loisirs que de travail.

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Pour un usage Internet, wifi 802.1n et ethernet sont présents sur la machine (classique). La connexion wifi est correcte, même si je m’étonne encore maintenant de voir que les puces wifi proposées aujourd’hui n’arrivent pas à la cheville de ce que faisait l’Eeepc 701.

Du reste, pas de lenteur à déplorer pour un usage internet, même pour regarder une vidéo en streaming 1080.

Sony a implémenté un petit bouton magique « web » qui, lorsque Windows est installé, permet un démarrage immédiat du navigateur par défaut. Par je ne sais quelle révolution, le navigateur démarre même plus vite depuis ce bouton que de manière classique.

Ce même bouton, lorsque la machine est à l’arrêt va booter la machine sur un instant OS, Splashtop. Celui-ci est sensé garantir un accès presque instantané à Internet. Si concrètement l’instantanéité n’est pas au rendez-vous, la rapidité l’est puisque pour un démarrage complet du poste (de l’étape « appuie sur le bouton » jusqu’à l’affichage d’une page dans un navigateur) le PC met 1min49 sous Windows 7 contre 0min59 sous Splashtop. Cet instant OS Linux se compose exclusivement d’un navigateur web qui comprend les plugins essentiels pour une navigation sans encombre (flash, etc); utile pour accéder rapidement à ses mails mais peut être un peu trop restrictif à mon goût (j’aurais aimé un petit client chat, un gestionnaire de photos, et un lecteur vidéo en plus).

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Enfin, pour usage chat/web, micro et webcam sont dans la norme (peut-être même la norme basse pour la webcam). Voici, pour illustrer la prise de vue de la webcam, une photo prise avec :

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Pitié Sony, plus de sur-couche!

Si à l’usage ce Vaio s’est montré particulièrement véloce et efficace, il y a une chose que j’ai franchement dépréciée : la sur-couche Vaio ! Les constructeurs grand public aiment alourdir leurs PC d’une interface sensée garantir une meilleure expérience Windows et faciliter l’accès aux services constructeurs (récupération des données, etc). Concrètement cette interface est toujours lamentable et Sony ne déroge pas à la règle avec la sienne : lenteur et freese sont les deux réels apports du dock Vaio au système.

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Sur ce point je ne blâme pas Sony, tous les constructeurs grand public en font autant; mais je lui serai très reconnaissant de faire un petit effort pour fiabiliser cet outil !

 

Que penser du Sony Vaio VPCEC1M1E/WI ?

Avec ce modèle, Sony propose une machine totalement dévolue à un usage numérique. Pour pleinement assurer dans ce sens, la machine se pare d’un lot indiscutable d’avantages : équipements de haute performance, instant OS garantissant un accès rapide à internet, large écran brillant et pour ne rien gâter, une esthétique bien réussie quoiqu’un peu girly. Nous avons bel et bien une machine familiale qui saura satisfaire chacun des membres de votre tribu !

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Par contre, Sony n’échappe pas à la règle des 17 » et signe une machine encombrante et à l’autonomie limitée. Pour un usage semi-nomade cependant le poste reste adapté, très agréable d’utilisation et agrémenté de bonnes performances.

 

Les Plus

Les Moins

 

- Esthétisme

- Performances

- Clavier extrêmement agréable

- Instant OS Splashtop

- Autonomie (1h45)

- Encombrement

- Lourdeur de la sur-couche Vaio

 

L’avis de la geekette :

Je craque pour son look. Il est encore mieux que notre fixe pour travailler ; quant aux jeux, même moi je suis scotchée par le graphisme! Par contre, je n’appelle pas ça un portable, plutôt une remarquable évolution du fixe, le darwinisme informatique!

sonylogoMerci à Sony France et Heaven pour le prêt du Sony Vaio VPCEC1M1E/WI ainsi qu’à la geekette pour sa patience et son aide pour mes tests.

Cathegorie(s): Hardware, Tests

Test français du Dell Streak

août 27th, 2010

Clubic publie cette semaine un test complet du Dell Streak, cette tablette Android 5” sensée bousculer le marché des tablettes tactiles. Idée novatrice de la Streak? Elle fait aussi téléphone et se positionne donc entre l’iPad et le Nexus One.

dell_streakLe test, complet, va éprouver la streak pour un usage web/multimédia/GPS/téléphone. Si au final la tablette est bourrée d’avantages, elle laisse, selon clubic, une impression moyenne et peine à convaincre. Enfin, pour vous faire une idée, le test est ICI

[MAJ] Le site Les numériques publie aussi son test de la Streak. Le test de Les numériques est ICI.

Cathegorie(s): Hardware, Tests

[TEST] XBMC Remote – smartphone powa!

août 23rd, 2010

XBMC est sans doute une des meilleures solutions Media Center qui existe. Cependant, une fois dans son canapé, il est pénible de devoir jongler avec son clavier/sa souris pour gérer ses fichiers multimédias. Pour pallier à cela, la team XBMC a publié il y a peu une application mobile : XBMC Remote.

Le principe d’XBMC Remote est simple : on ajoute une application à son smartphone, on paramètre son accès et on pilote XBMC avec son mobile, comme une télécommande. L’application, gratuite, existe pour iPhone et Android. Je vais dans ce test, tester le client Android.

Après installation via le market, on se retrouve avec l’icône XBMC Remote sur son PC :

Une fois qu’on lance l’application, on constate son interface simple, sobre et efficace.

Via celle-ci on accède aux services principaux de XBMC : films, musiques et images. Par exemple, on peut, depuis l’application, accéder à la liste de vidéos et lancer son fichier multimédia. On est alors face à une télécommande qui permet de gérer sa navigation (lecture, mise en pause, infos sur le film, etc.).

On peut également utiliser la fonction Remote Control qui permet de piloter intégralement XBMC.

Le tout est particulièrement efficace. Je ne peux plus m’en passer d’ailleurs. Voici, pour l’illustrer, une vidéo de test de XBMC Remote :

Pour faire fonctionner XBMC Remote, il faut juste activer la fonction de contrôle HTTP dans les options de XBMC et définir un port et un compte d’accès. Il faut ensuite paramétrer son mobile avec les options concernées puis se connecter.

Le tout est vraiment simple. Du côté du smartphone, on peut paramétrer l’accès à différents PC équipés de XBMC.

Côté PC, on peut permettre un accès depuis Internet, pour cela il suffit de créer une règle de NAT vers son poste équipé de XBMC. Ainsi on peut utiliser XBMC Remote sans WIFI et passer par son réseau 3G.

Au final, personnellement, je suis fan de ce petit service. Si mon clavier sans fil est bien pratique, lorsque je regarde un film allongé dans mon canapé je préfère le très faible encombrement de mon smartphone pour piloter mon media center. De fait, je n’ai qu’un conseil à vous donner : foncez!

Cathegorie(s): Media Center, Tests