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[TUTO]Un peu de slim pour votre Netbook

juillet 23rd, 2010

ubuntu_netbook_edition

Ubuntu Netbook Edition (UNE) est sans doute l’un des systèmes d’exploitation les plus adapté aux netbooks. Il gère les processeurs Atom, les faibles résolutions et propose un interface adaptée. Toutefois, les plus anciens modèles, tels que le EeePC 701, sont dépourvus de disque dur et propose un stockage flash de quelques Go seulement. Du fait, on se retrouve vite avec un manque de place sur son disque avec Ubuntu Netbook Edition. Ce pourquoi je vous propose via ce tuto de découvrir une solution pour se créer une configuration à la carte pour votre netbook : Ubuntu Slim Remix.

Attention : Ubuntu Slim Remix n’est pas maintenu officiellement par Canonical. Cette version étant totalement épurée, il va sans dire qu’il savoir ce que l’on veut faire de son OS avant de l’installer. Certaines manipulations de ce tuto étant technique et pouvant échouer, il est préférable de sauvegarder ses données personnelles avant manipulation pour pouvoir réinstaller son système au besoin.

 

Ubuntu Slim Remix est une version d’Ubuntu dénuée de tous les logiciels imposés lors de l’installation, modifiée par Billou pour que tous ceux qui aimeraient pouvoir choisir de leur propre chef les logiciels qu’ils souhaitent installer y trouvent enfin leur compte.

 

Téléchargement et installation

Vous pouvez télécharger UNE-Slim directement en cliquant ICI ou utiliser ce lien torrent. Du reste, l’installation est identique à celle d’un Ubuntu classique. Vous pouvez la faire depuis un live-USB préparé préalablement avec unetbootin.

unetbootin_windows

Après installation, il est conseillé de directement faire ses mises à jour. Par défaut, l’ensemble des pilotes du EeePC 701 sont reconnus. Si vous utilisez un autre modèle, vous pouvez faire une recherche avec sa référence sur le site d’ubuntu-fr.

Ubuntu Netbook Edition Slim Remix est installé sur votre poste dénué de tout autre logiciel. On se retrouve avec les 3 catégories Favoris, Fichiers et dossier et Système.

une_slim une_slim2 une_slim3
 
 
Paramétrage et optimisation
  • Applications
Concrètement, une installation vierge veut aussi dire une installation inutilisable. Nous allons donc procéder à l’installation de quelques basique. La première, non pas des moindre, est de rajouter le terminal. Via la logithèque Ubuntu, on donc rechercher et installer gnome-terminal. De même, on installera le très utile gedit.

une_slim7

 

Ainsi, on se retrouve avec la possibilité de taper des commandes pour affiner ses paramétrage ou contrôler le fonctionnement de son poste. Sans, Ubuntu est vraiment tout nu! Le terminal se trouve alors dans la catégorie Accessoire (ou accessible via le raccourcis clavier CTRL+ALT+T).

On va ensuite s’installer les quelques applications dont on peut avoir besoin pour travailler (dans mon cas, pour l’exemple, j’installe Abiword et Gnumeric) toujours via la logithèque Ubuntu. Libre à vous d’installer les applications que vous désirez…

une_slim5

 

Bien sûr, l’usage principal de ce genre de machine étant l’Internet, on va installer un navigateur : Firefox (oui, Firefox! J’explique comment l’optimiser après alors on va pas mettre Chrome!). Une fois celui-ci installé nous allons le paramétrer pour qu’il offre un affichage optimisé et une plus grande rapidité :

Dans un premier temps, on va masquer sa barre personnelle en allant dans le menu Affichage>Barres d’outils et en décochant Barre personnelle.

Puis, on installe 2 extensions bien pratiques :

Compact Menu qui réduit la barre de menus en un bouton

Autohide Tabbar qui masque les onglets quand il ne servent pas

Ensuite, nous allons réduire un peu la taille de la barre de navigation. Pour ce faire, on clique droit à coté de la barre d’URL et on choisit personnaliser

une_slim_ffx1

 

Dans les options de paramétrage, on coche la case Petites icônes.

une_slim6

 

Maintenant, nous allons optimiser la vitesse de fonctionnement de Firefox en désactivant la fonction IPV6. Pour cela, nous allons taper l’url about:config. On valide le message “Je ferai attention, promis!” (mine de rien ils ont de l’humour chez Mozilla). Dans la barre de filtre, on tape ipv6 et on double clique sur la ligne network.dns.disableIPV6 pour passer sa valeur en true.

une_slim_ffx2

 

Pour que ce soit encore plus clean, on peut aussi installer l’extensions adblock plus qui va nous débarrasser des pubs (qu’il faut d’ailleurs désactiver pour Geek de France, j’ai un bug d’affichage sinon. Je sais, c’est pas beau mais je suis sur le problème) et donc nous permettre de gagner quelques secondes de vitesse.

Ces configurations vont nous permettre d’avoir un navigateur véloce et offrant un maximum d’affichage :

une_slim_ffx3

 

  •  Système

Pour un meilleur affichage, on va également réduire la taille des polices du système. On va donc dans le menu Système > Administration > Apparence > Police > Détails… Là, on modifie la taille de la police en 80pixels à la place de 93.

une_slim4

 

Puis on va optimiser l’utilisation de la mémoire avec tmpfs. Pour cela, il faut taper la commande suivante dans un terminal sudo gedit /etc/fstab. Dans le fichier fstab, on va rajouter cette ligne :

tmpfs           /tmp            tmpfs           mode=1777               0 0

une_slim9

 

Une astuce : si vous voulez tester le gain de rapidité, dans un terminal, tapez la commande :

time dd if=/dev/zero of=test.bin bs=1024k count=290;rm -rf test.bin

Cela va contrôler le temps d’une copie de 300Mo et la vitesse disque. Puis faites le même teste après avoir taper la commande cd /tmp pour être sur sa RAM.

 

Pour que firefox puisse profiter de ce gain, on va à nouveau aller sur l’adresse about:config. On recherche la clé browser.cache.disk.parent_directory. Si elle existe, on l’édite sinon on la crée par un clic droit > nouvelle chaîne de caractère. On nomme cette chaine browser.cache.disk.parent_directory et on lui donne la valeur : /tmp/cache-firefox.

une_slim10

 

La modification sera effective après un redémarrage de Firefox.

Il existe d’autres astuces, qu’il ne serait pas nécessairement probant de mettre en place ici. Vous pouvez tout de même les retrouver sur Internet. Par exemple ICI ou ICI.

Voila, vous avez à présent un système léger, occupant peu de place sur votre disque dur et reposant sur l’une des distribution les mieux adaptée aux netbooks : Ubuntu Netbook Edition. Personnellement, j’ai été bluffé par le gain de réactivité que cela apporte. Toutefois, la perte de tous les programmes implique de réfléchir à ses réels besoins puisqu’il faudra installer un à un tout les logiciels/composants que l’on désire utiliser.

Cathegorie(s): Software, Tutos

[TUTO] Agir sur ses bdd MSSQL depuis PHP/Apache sous Linux

juillet 20th, 2010

sql2008

Microsoft MS SQL est très largement employé en entreprise (surtout en PME, du moins, je pense). Vous pouvez avoir besoin d’interagir avec votre base de donnes Microsoft SQL depuis un serveur web sous Linux équipé de Apache et PHP (ca a été du moins mon cas et j’ai eu beaucoup de mal à trouver les informations nécessaires d’où ce tuto). Voyons ensemble comment faire.

Configuration

Pour ce tuto, j’utilise une Debian Etch 5.0 sur lequel sont installés PHP 5.0 et Apache 2.0 (via phpMyAdmin). Toutefois, de par le principe même de fonctionnement de PHP/Apache/MSSQL, l’installation et le fonctionnement devrait être, à peu près, le même pour les autres distribution Linux. Ma base de données est sous Microsoft SQL 2005. Pour se connecter et interagir avec, nous utiliserons les fonctions MSSQL, qui fonctionnent via les librairies FreeTDS.

lamp-logo

Il est aussi possible de faire fonctionner les librairies sous Windows avec un lot de configurations mais cela ne sera pas abordé dans cet article. Si c’est votre cas, vous pouvez vous rapporter à cet article.

Installation des composants pré-requis

Comme expliqué plus haut, pour se connecter et interagir avec Microsoft SQL, nous allons utiliser MSSQL. Mssql est inclus dans les librairies FreeTDS. On installe donc ces librairies, directement depuis Synaptic ou avec les lignes de commande (à taper dans un terminal) :

apt-get install freetds-dev

apt-get install freetds-common

ATTENTION : pour fonctionner, les manipulations en ligne de commande de ce tuto requièrent les droits administrateur. Sous Debian on passe administrateur en tapant la commande su et en entrant son mot de passe administrateur. Sous Ubuntu, on utilise sudo.

mssql1

Une fois les librairies FreeTDS installée on va éditer le fichier php.ini. Pour ce faire, on va taper la commande :

gedit /etc/php5/apache2/php.inimssql2

(J’utilise l’éditeur graphique gedit. Si vous n’utilisez pas d’interface graphique, dans le cas du SSH par exemple, vous pouvez utilisez l’éditeur VI)

Le fichier doit contenir une section [MSSQL] contenant ces paramètres :

mssql3

Nous allons affiner le paramétrage de MSSQL de sorte qu’il ressemble à ceci :

[MSSQL]
; Allow or prevent persistent links.
mssql.allow_persistent = On

; Maximum number of persistent links.  -1 means no limit.
mssql.max_persistent = -1

; Maximum number of links (persistent+non persistent).  -1 means no limit.
mssql.max_links = -1

; Minimum error severity to display.
mssql.min_error_severity = 1000

; Minimum message severity to display.
mssql.min_message_severity = 1000

; Compatibility mode with old versions of PHP 3.0.
mssql.compatability_mode = Off

; Connect timeout
mssql.connect_timeout = 5

; Query timeout
mssql.timeout = 60

; Valid range 0 – 2147483647.  Default = 4096.
;mssql.textlimit = 4096

; Valid range 0 – 2147483647.  Default = 4096.
;mssql.textsize = 4096

; Limits the number of records in each batch.  0 = all records in one batch.
;mssql.batchsize = 0

; Specify how datetime and datetim4 columns are returned
; On => Returns data converted to SQL server settings
; Off => Returns values as YYYY-MM-DD hh:mm:ss
;mssql.datetimeconvert = On

; Use NT authentication when connecting to the server
mssql.secure_connection = On

; Specify max number of processes. -1 = library default
; msdlib defaults to 25
; FreeTDS defaults to 4096
;mssql.max_procs = -1

; Specify client character set.
; If empty or not set the client charset from freetds.comf is used
; This is only used when compiled with FreeTDS
;mssql.charset = "ISO-8859-1"

Une fois la manipulation achevée, on enregistre le php.ini et on redémarre apache. Pour redémarrer Apache, on tape cette commande :

/etc/init.d/apache2 restart

mssql4

Il ne reste plus qu’à attaquer son code PHP pour se connecter à Microsoft SQL et à interagir avec.

Connexion et interaction via PHP

Pour se connecter à la base de données, nous allons utiliser les fonctions MSSQL. Pour pouvez toutes les retrouver (ainsi que leurs explications respectives) à cette adresse. Dans son fichier PHP, on passe simplement ces arguments :

– le nom du serveur de bases de données

– le compte utilisateur (compte SQL ou compte Windows)

– le mot de passe

– le nom de la base de donnée

Dans mon exemple j’interroge la base de donnée toto pour lui demander le contenu des lignes nom et prenom (de la table personne) pour qui le mail est tata@toto.fr (oui, c’est ce qu’on appelle un code bidon pour l’exemple). On obtient un code qui ressemble alors à ca :

<?php
$host = "monserveur";
//remplacer monserveur par le nom ou l’adresse IP de votre serveur Microsoft SQL.
$user = "sa";
//on peut aussi utiliser un identifiant de type DOMAINEuser
$mdpbdd  = "monmotdepasse";
$bdd = "toto";

mssql_connect($host, $user,$mdpbdd) or die("erreur de connexion au serveur");
mssql_select_db($bdd) or die("erreur de connexion a la base de donnees");
$query = "select nom, prenom from personne where mail=’tata@toto.fr’";
$req = mssql_query($query);

// Recuperation des resultats
while($row = mssql_fetch_row($req)){
$nom = $row[0];
$prenom = $row[1];

echo $nom;
echo $prenom;
};

mssql_close();

?>

Du reste, vous pouvez alors jouer avec votre base de données via les classiques commandes SQL.

sql

Troubleshooting

De ce que j’ai pu lire, le bug le plus courant avec mssql (que j’ai d’ailleurs moi aussi rencontré) est code retour php: Warning: mssql_connect() [function.mssql-connect]: Unable to connect to server

mssql5

Concrètement, face à ce cas de figure, vérifiez les paramètres de connexion (nom du serveur, identifiants de connexion, bdd) et assurez vous de pouvoir pinger le serveur depuis votre poste Linux. Si c’est bien le cas, contrôlez que vos librairies FreeTDS sont bien installées. Si c’est le cas, redémarrer Apache avec la commande /etc/init.d/apache2 restart devrait résoudre le problème.

mssql4

Si vous avez d’autres cas de figures où MSSQL pose problème, n’hésitez pas à me le faire savoir, si nous trouvons la réponse (ou si vous la connaissez) je mettrais à jour la partie troubleshooting de cet article.

Cathegorie(s): Software, Tutos

[TUTO] Un joli boot screen avec Burg

juillet 19th, 2010

Si y’a bien une chose qui est triste c’est le boot screen de grub au démarrage de son PC  en dual-boot Linux./Windows. Je vous propose donc de profiter d’un super projet, BURG, qui permets de mettre en place un joli boot screen. Burg? Burg c’est le sigle pour Brand-new Universal loadeR from GRUB.

Ce projet propose donc de remplacer son boot screen tout moche tout ligne de code blanche sur fond noir par un autre imagé. Par exemple, voici le boot screen que nous allons mettre en place :

Installation

Procédons dans un premiers temps à l’installation du logiciel Burg. La manipulation est très simple. Dans un terminal, on tape :

sudo add-apt-repository ppa:bean123ch/burg
sudo apt-get update
sudo apt-get install burg burg-themes burg-emu

Concrètement, cela va installer le logiciel burg, des thèmes et un simulateur afin de tester ses thèmes sans avoir à redémarrer son poste. Lors de l’installation, il nous est demandé sur quel disque installé burg. Par défaut, on choisit celui proposé en appuyant sur espace et on se laisse guider par l’installeur.

Paramétrage

Le fichier de configuration de burg  est celui-ci: /etc/default/burg. On peut l’éditer en tapant la commande suivante dans un terminal:

sudo gedit /etc/default/burg

Par exemple, pour modifier le thème graphique de notre burg, on va chercher la ligne commençant par GRUB_THEME et rajouter après le sigle égal (« = ») le nom du thème voulue. Dans notre cas, cela va donner GRUB_THEME=ubuntu.

On enregistre le fichier et on applique les paramétrages voulus en tapant cette commande dans son terminal :

sudo update-burg

Pour information, l’ensemble des paramètres applicables au fichier burg sont disponibles et expliqués ICI.

Les différents thèmes de burg se situent dans le dossier /boot/burg/themes.

Pour tester son thème, une fois celui-ci défini, on peut l’émuler (pour ne pas être obligé de redémarrer son poste) en tapant cette commande dans un terminal :

sudo burg-emu

Une fenêtre s’ouvrira alors affichant son boot screen :

Remarque : pour émuler le thème choisi dans son fichier de configuration brug, il faut d’abord l’appliquer avec la commande sudo update-burg.

Quelques options de Grub

Lors du démarrage, durant le boot screen, burg supporte quelques raccourcis bien utiles:

t – Ouvre le menu de sélection du thème
f – Basculer entre le mode simple et avancé
w – Saut vers Windows
u – Saut vers Ubuntu
e – modifier la commande courante de démarrage
c – Ouvre une fenêtre de terminal
2 – Ouvre deux fenêtres de terminal
h – Affiche la fenêtre d’aide (disponible uniquement dans la Sora thème)
i – Affiche des informations sur la fenêtre (disponible uniquement dans le thème sora)
q – Retour à l’ancien menu Grub

F1 – affiche l’aide
F2 – changer le thème
F5/ctrl-x – fin des modifications
F6 – ???
F7 – Liste les éléments de démarrage dans le dossier
F8 – Passer du mode graphique au mode texte et vice versa
F9 – Shutdowm
F10 – Redémarrez
ESC – Quitter dans le menu ou la boîte de dialogue en cours

Vous pouvez aussi consulter ce site à ce sujet.

Voilà. Vous avez maintenant dans les mains les quelques cartes nécessaires pour vous amuser un peu avec votre burg. Lors d’un prochain billet, je parlerai de la création d’un thème pour burg.

Cathegorie(s): Software, Tutos

Geek de France intègre le planet libre!

juillet 17th, 2010


Bonjour tout le monde, juste un mot pour vous annoncer qu’hier j’ai reçu une bonne nouvelle  par mail : la candidature de Geek de France pour le planet-libre a été acceptée! Dorénavant, les articles GDF traitant du monde libre et Linux seront également publiés sur le site http://planet-libre.org!

Cathegorie(s): Divers

[TUTO] Créer son live-USB Beini

juillet 15th, 2010

 usb_pirate

Je vous parlais il y a peu de la distribution beini dédié au piratage WIFI. L’arrivée du monde du netbook ayant bousculé les usages, de plus en plus de personnes préfèrent les live-USB au live-CD. La manipulation pour créer un live-USB étant un peu particulière avec beini, je vous propose de vous la détailler par ce petit tutoriel.

Pour créer ce live-USB, je vais utiliser Unetbootin sur un Windows 7. Toutefois, la manipulation est la même avec Unetbootin pour Linux. Après avoir télécharger votre image ISO de beini, il va falloir dans un premiers temps la décompresser en un dossier :

beini1

Puis, nous allons lancer le logiciel Unetbootin.

unetbootin

 

Dans celui-ci, nous allons opter pour la méthode Custom. Pour le champs Kernel, nous allons aller chercher le fichier bzImage dans notre dossier décompressé de beinib pour pour initrd, nous allons choisir le fichier tinycore.gz.

beini2

Enfin, pour le champ Options, nous allons choisir le fichier isolinux.cfg qui se trouve dans le sous-dossier boot de notre dossier beini.

beini3

 

On se retrouve au final avec une configuration unetbootin qui ressemble à ça :

beini4

Il ne reste plus qu’à choisir sa clé USB (par sécurité, je vous encourage à formater la clé avant la manipulation) et à cliquer sur OK. Une fois le travail d’Unetbootin fini, on le quitte (ne pas cliquer sur le bouton redémarrer, hein!). Ensuite, il va falloir copier le dossier tce (qui contient les outils de hack) à partie du dossier beini vers votre clé USB.

being5

 

Voilà, votre live-USB beini est terminé. Je glisse toutefois une remarque. Comme le souligne Dhoko de Colibri libre, ce genre d’outils est “dangereux” en 2 points : le premiers est que son usage pour autre chose que tester sa propre sécurité est illégal et le second est que faciliter à ce point la manipulation va encourager les kékés qui vont zapper totalement la part de pédagogie et se limiter à “je vais hacker mes voisins!!!”. Je ne saurais donc que vous encourager à vous documenter, à vous casser les dents sur AirCrack et à réfléchir aux enjeux. Amusez vous bien du reste!

Crédit image

/! Il va de soi que pirater un réseau autre que le sien n’étant pas légal, je ne vous encourage en rien par cet article à le faire.

Cathegorie(s): Software, Tutos

“acpi_osi=Linux” – Allumez le feu!

juillet 15th, 2010

fire

Hier, j’ai migré un poste sous Ubuntu 10.04. Pas une antiquité mais un poste vieux de 3 ans et demi (C2D E6600-CM, Gigabyte, etc.). Là où le poste n’avait jamais rencontré de problème sous Ubuntu 9.10 (et précédente version), sous Lucid Linx les ventilateurs tournaient à 100% non stop et mon CPU montait sans cesse en température. Etrange! Vite les pompiers, mon PC va prendre feuuuuuuuuuuu! 😀

Après quelques tours dans les forums Ubuntu et différents site, il s’avère que le problème soit assez fréquents notamment pour des ordinateurs portables et netbooks. Différentes solutions sont évoquées, notamment l’ajout de logiciels de contrôle des sondes thermiques, etc. Toutefois, rien qui justifie cette montée en température. Puis je tombe sur cette astuce : forcer le support ACPI de Linux. Pour cela, tapez la commande suivante dans un terminal :

sudo gedit /etc/default/grub

Dans votre fichier de configuration de GRUB, cherchez la ligne qui commence par GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT. Commentez la en rajoutant # devant. Puis, ajoutez dessous la ligne :

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash acpi_osi=Linux"

Sauvegardez le fichier puis tapez dans votre terminal la commande suivante (pour appliquer la modification de la configuration) :

update-grub2

On redémarre et on retrouve un fonctionnement normal de son poste. Magique!

 

Freres_bogdanoff

– “Alors Igor, expliquez nous ce phénomène!”

– “Et bien, mon cher Grichka, c’est bien simple. L’ACPI pour Advanced Configuration and Power Interface (qui peut se traduire par « interface avancée de configuration et de gestion de l’énergie ») est une norme censée gérer la consommation d’énergie de son ordinateur. Elle influe sur le comportement de son processeur mais aussi de l’ensemble des composants matériels de son ordinateur.”

– “Oui, mais pourquoi certains PC tournent sous Linux sans rencontrer ce problème?”

– “Très simplement, Grichka, parce que tous les constructeurs ne respectent pas toujours les normes et suivent un lobbying aux normes home-made : Microsoft. Il semblerait (de ce que j’ai lu à droite à gauche – ndlr) que certains constructeurs aient mis en place une version modifiée de l’ACPI, optimisée pour Windows Vista, occasionnant ce genre de petit bug! De plus, Intel développe aussi la norme SFI pour permette une gestion simplifiée de la méthode ACPI. Tout cela fait que dans certain cas, comme celui de l’immensissime TimCruz (sisi! – ndlr 😀), il faille clairement indiquer la norme à employer.”

 

Comme quoi, Linux, c’est génial mais ce n’est jamais tout rose!

Crédit image

Cathegorie(s): Hardware, Software

N’a pas jolicloud 1.0 qui veut!

juillet 14th, 2010

Hier soir, un twitter tardif me fait bien plaisir : “The Jolicloud 1.0 upgrade guide is out: http://www.jolicloud.com/guides/jolicloud-upgrade. Je me dis chouette, je vais pouvoir tester la version 1.0 de cet OS très porteur pour netbook!

jolicloud-netbook

Alors, ce matin je suis le lien de mise à jour pour butter avec grosse déception sur l’introduction de l’article :

“Welcome to the Jolicloud 1.0 Upgrade Guide. We’ve announced previously that we’ll be progressively upgrading existing users to Jolicloud 1.0, with first access given to members who have been with us since the Alpha launch, followed by all other users in batches.

When you’re able to upgrade, we’ll send you an email with the subject line: “Congratulations, you can now upgrade to Jolicloud 1.0!”.

jolicould

En gros, si je veux tester Jolicloud 1.0, je n’avais qu’à m’inscrire depuis la version alpha et là, peut-être, j’y aurai eu le droit! Dommage… Bon, gageons qu’en contre partie cette version sera parfaitement réalisée et ne décevra pas ses utilisateurs. J’en profite d’ailleurs pour souligner la très grande précision du site et de ses guides d’installation (ICI ou ICI)!

Cathegorie(s): Divers, Software

[TUTO] Installer une police pour open office sous Linux

juillet 13th, 2010

Récemment ma geekette tentait d’ajouter une police sur un open office installé sous Ubuntu, manipulation qu’elle maitrise sous Windows. Ses grognements contre Linux et le fait qu’elle n’y parvienne pas m’ont incité à réaliser ce tutoriel qui va vous expliquer comment rapidement et simplement installer une nouvelle police pour open office sous Linux.

ooo

 

Pour ce tuto, j’irai chercher ma police sur le site dafont mais la manipulation est la même pour tout fichier *.ttf. J’ai testé la manipulation sous Debian 5.0/open office 2.4 et Ubuntu 10.10/open office 3.2.

Tout d’abord, on va télécharger sa police sur le site dafont. Je vous propose d’enregistrer l’archive *.zip de la police directement sur votre bureau. Elle contient en général un ou plusieurs fichiers *.ttf et un readme.

policeooo1

Téléchargement de la police sur dafont – cliquer sur l’image pour l’agrandir

 

On va ensuite décompresser l’archive dans votre dossier personnel (/home/nom_utilisateur) soit en graphique avec le gestionnaire d’archive :

policeooo2 policeooo3

Décompression de l’archive dans son home – cliquer sur l’image pour l’agrandir

 

Soit en ligne de commande en tapant dans un terminal :

cd /home/nom_utilisateur/Bureau

unzip nomdelarchive.zip –d /home/nom_utilisateur/

policeooo4

Décompression de l’archive dans son home – cliquer sur l’image pour l’agrandir 

 

Remarque : Pour une démarche plus “propre”, si vous pensez effectuer la manipulation fréquemment, vous pouvez créer un dossier “polices” dans votre home et décompresser les polices dedans. Le reste de la manipulation sera la même sauf qu’il faudra penser à indiquer le dossier “polices” comme dossier source.

Puis, on va tout simplement copier le/les fichiers *.tff dans le dossier qui contient les polices d’open office. Pour ce faire, dans un terminal, placez vous dans le dossier où a été décompressé la police. Dans notre cas, on tapera la commande :

 cd /home/nom_utilisateur

Puis on va effectuer la copie avec la commande :

sudo cp *.ttf /usr/share/fonts/truetype/openoffice

policeooo5

copie des *.tff vers le dossier des polices openoffice– cliquer sur l’image pour l’agrandir 

Remarque : Sur une autre distribution qu’Ubuntu, si vous n’avez pas sudo d’implémenté, vous pouvez lancer un terminal en tant que super administrateur ou taper la commande su puis votre mot de passe administrateur.

[MAJ] Si vous copiez cette police dans le dossier /usr/share/fonts elle sera disponible pour tous les programmes et tous les utilisateurs du poste. Merci à Logive de nous le rappeler dans son commentaire!

 

Il ne reste plus qu’à démarrer/redémarrer open office pour profiter de sa police.

policeooo6

Et vous pouvez profiter de votre police – cliquer sur l’image pour l’agrandir

 

Comme vous pouvez le constater, la manipulation n’est pas extrêmement difficile à effectuer. Toutefois, comme sous Windows, n’oubliez pas que si vous travaillez avec une police particulière et que vous désirez partager/envoyer ce document, il faudra que votre collaborateur possède également la police sans quoi, le document aura une police de remplacement basique et perdra sa saveur.

Cathegorie(s): Software, Tutos

Geek de France sous licence Creative Commons

juillet 12th, 2010

Bonjour à tous! Je voulais vous annoncer que je viens de passer officiellement le site Geek de France sous licence Creative Commons (licence paternité).

creative_commons

Geek de France / CC BY 3.0

Concrètement, qu’est ce que cela signifie?

Et bien que tout le monde peut citer, reproduire ou modifier mes articles à l’unique condition de me citer comme source avec une URL qui pointe vers http://geekdefrance.fr. J’affiche volontairement par la présente 2 points : tout d’abord mon affiliation pour le libre puis mon pragmatisme. Je suis prêt à partager mais je ne suis pas une vache à lait pour autant, ça ne coûte rien de citer ses sources! Certains articles peuvent déroger à cette règle et ne peuvent être disponibles librement mais cela se soldera par un avertissement dans l’article pour vous prévenir.

J’en profite d’ailleurs pour m’inscrire (j’attends une réponse des modérateurs) au planet-libre et supprimer le pac-man-google de GDF qui n’a pas eu grand succès.

Cathegorie(s): Divers, Software

Full circle numéro 37

juillet 12th, 2010

Je vous ai déjà parlé du très bon webzine full circle, à destination des Ubunteros. Sans doute serez vous heureux d’apprendre la sortie de son numéro 37.

full_circle

Pour rappel full circle, propose de nombreux articles intéressants, des conseils techniques efficaces et des interviews afin de mieux connaitre la grande communauté du libre et d’Ubuntu. Publié sous sous licence Creative Commons, c’est à la base un webzine en anglais mais qui est entièrement traduit par l’équipe fullcircle-lemag.fr. Bien que celui-ci soit gratuit, vous pouvez (et y êtes vivement invités, ces passionnés ne méritent pas de travailler pour des clous) faire des dons à ces équipes.

Issue_37_fr

Le numéro 37, encore bien complet, va vous permettre de retrouver, outre les articles habituels (courriers, Q&R, rubriques Mon histoire/Mon opinion/Mon bureau et les Top 5) :

  • Une critique du jeu Osmos (capture d’écran sur la couverture)
  • Un tutoriel (Commmand & Conquer) qui vous indiquera comment utiliser Internet sur votre portable lorsque vous êtes en voyage – en toute sécurité
  • La partie 11 de Programmer en Python consacrée à la récupération des données météos pour ensuite les afficher dans votre terminal
  • Tout ce qu’il faudrait savoir pour pouvoir ajouter des screenlets sur votre bureau
  • Un article sur comment diffuser des médias entre Ubuntu et l’XBox 360
  • Une critique de Lubuntu
  • L’entretien d’un MOTU, Stefan Lesicnik, actuellement en Afrique du Sud. (Ahhh, les Bafana Bafana)
  • La présentation d’une Femme d’Ubuntu, Penelope Stowe, qui oeuvre en faveur de la mise à l’ordre du jour de l’équipe d’accessibilité d’Ubuntu pour que toute personne handicapée puisse y accéder.

D’ailleurs, la rubrique Mon Opinion traite de Lubuntu, que j’ai moi même testé ici, et il semblerai que je partage le même point de vue que les chroniqueurs :-)

Le numéro est disponible au téléchargement ICI mais comme je suis quelqu’un de gentil, je vous l’ai hosté via scribd :

Cathegorie(s): Divers, Software